21/06/2005

Déclaration en mots diaphanes

Samedi 18 juin

11:00. Je m’éveil épuisé. Je n’ai plus de force, mais au moins ma migraine est partie, le mal de gorge également… Depuis a peu prés une heure maintenant j’entends Séb’ s’affairer dans la cuisine, j’aimerai le rejoindre être heureux, mais je n’arrive pas à éprouver ce sentiment appelé : plénitude. Certes j’ai à nouveau quelqu’un dans ma vie… Et pourtant… je sais les efforts qu’il fait et qu’il déploie depuis une semaine maintenant, mais je ne peu m’empêcher de culpabiliser. Il n’est pas Yo’ et ne le sera jamais, même si vu de l’extérieur les détails sont semblables : couleur de cheveux, couleur d’yeux, année de naissance, taille, signe du zodiaque… Il a même certaines caractéristiques bien précises qui font penser a Yo telle que la 206 ou le département dont il est originaire et qui est devenu depuis quelques mois le département de Yo, le Rhône. Mais pourtant Séb’ reste Seb’ avec ses qualités et ses défauts (quoi que je ne les connaissent pas encore, hormis le bordélisme), moi je reste Fox avec mon plus grand défaut celui d’être moi-même… et tourmenté.

Tien, Séb’ vient me réveiller, il s’inquiète pour moi, me demande si je vais mieux, ce que je veux pour le petit déjeuner… Je réponds : « Rien, merci ! » je souhaite a minima apposé ma patte dans son univers, hier j’ai été trop loin déjà, j’ai failli le changer un peu pour qu’il ressemble un peu plus a…
Mais je me suis repris à temps, je n’ai pas le droit d’essayer de le changer…

13:40. Je quitte l’appartement de Séb’.
Lui sur le pas de la porte. Moi attendant l’ascenseur. Il me sourit j’en fais de même, mais je ne connais que trop bien ce sourire que je lui adresse en retour, c’est le celui de mon tourment ; celui qui semble dire « tout va bien, tout ira bien», mais qui au fond semble dire, tant d’autres choses.
Un dernier sourire lorsque la porte de l’ascenseur se referme sur moi, je l’entends me dire : Je t’aime…
Je manque de m’effondrer, pourquoi ?… Pourquoi ces mots a nouveaux prononcés et si vite, voici le deuxième qui a quelques mois d’intervalle me marque de ce sceau sentimental, de cette attention… Je suis flatté et meurtrit a la fois, deux personnes différentes, mais aucune n’est : Lui.

Sur le chemin du retour je fais le point, et m’aperçois qu’a présent j’ai la réponse à l’axiome foxien : « Peut on tomber amoureux lorsque l’on est irrémédiablement amoureux ? »

La réponse est : Non. Un cœur même s’il son intimité est immense, n’en reste pas moins un lieu clos ou n’existe qu’une seule entrée, et j’ai bien peur d’en avoir déjà donné la seule et unique clé.

Devant moi à présent 3 semaines

15:59 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |  Facebook | |

Commentaires

Hummm Je ne sais trop que te dire Foxounet, sinon que chaque personne est différente, ce qui rend les conseils un peu inutiles, donc je m'en dispense... simplement celui-ci alors, profites des trois semaines à venir pour faire le point, pas de précipitation que tu pourrais regretter après coup, prends ton temps, essaie de faire le tri dans tes sentiments, mais ne ferme pas de porte sous le coup d'émotions contradictoires, et surtout, ces durant trois semaines ENJOY !!!!
Gros Bisous,
H.

Écrit par : Hadrien | 21/06/2005

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