19/05/2005

Entre rose et Lamento

Mercredi 18 mai

11:00. J’émerge, mais avec une impression de fatigue une chape de plomb recouvre mon corps ma plus grande envie dormir, c’est irrépressible.

15:30. Je m’éveil véritablement, suite certainement au choc de mon dernier rêve : Le contact MSN de Yo si muet depuis des mois se manifeste par un petit clin d’œil à mon égard…
Je ne dis rien, ni ne bouge pendant quelques minutes rêve, réalité.... 
Rêve, mais mon premier réflexe en me levant est allumer l’ordinateur et lancer MSN, mais je me freine, l’ordinateur reste allumé, mais MSN lui ne l’est pas.

16:15. J’arrive à l’agence boulevard Kennedy, peu ou pas de clients, je vois Caro derrière son guichet elle me fait un immense sourire… nous discutons un temps en attendant la fermeture. Comme je m’y attendais une rumeur circule a l’agence : Si je suis en arrêt maladie c’est à cause d’une dépression due a ma non mutation à Lyon.
Je détrompe Caro, Lyon est toujours et reste plus que jamais d’actualité. Ce n’est qu’une histoire de temps, je me plie aux exigences estivale de l’agence, mais il est clair que des que je reprends le travail je compte relancer big mama.

17:00. Une envie de glace en terrasse me pousse jusqu'à la place Rude, mais une fois arrivé je ne me sens pas dans mon élément, je ne trouve plus ma place dans cette ville… Je traîne du coté du marché couvert, puis reviens sur mes pas. Je préfère rentrer immédiatement. A défaut de glace en terrasse je débourse quelques euros pour m’offrir un petit rien qui m’enchantera pour les jours a venir : Un bouquet de roses jaunes (mes préférées) agrémenté d’une rose vert pastel, pour son originalité. Sur le chemin du retour je suis pleinement conscient de ressembler a une allégorie de l’éternel romantisme, peut-être mais cela ne me déplait pas, tout au contraire, mais une autre chose m’accompagne, celui qui hante mon cœur et que je n’ai toujours pas appelé, Yo. Il doit être en pleine effervescence ce soir c’est le premier jour de diffusion du 3e volet de star wars. 

19:00. Je reçois un appel de ma mère elle vient chercher du réconfort auprès de moi, a priori l’ambiance est tendu dans l’atelier de création ou elle travail, et elle ne sais que faire, je l’écoute patiemment puis elle me dit : « Ce n’est pas a toi d’encaisser mes foudres contenues, je vais aller embêter ton père ».
Avant de partir elle me demande si j’ai des nouvelles d’Edouard, je lui réponds par la négative elle aura alors un mot cruel : « n’en espère plus, il a coupé les ponts », curieusement cette annonce ne me fait ni chaud ni froid, bien que nous nous connaissions depuis 2 ans. J’ai déjà tiré un trait. A présent ce qu’il fait, ce qu’il vit ne m’importe plus. Mais on ne peut pas rester toute sa vie tel un adolescent, merde il a 28 ans qu’il les assume. Je ne suis pas son père et Belle n’est pas sa mère.

20:33. Je viens de trouver le courage de l’appeler, les sonneries se suivent… cela parait interminable : puis vient le répondeur sa voix, cette voix qui représente tant de souvenirs bons comme mauvais. Je ne l’avais pas entendu depuis 2 mois… Je laisse un message… Je serais trahi par mon émotion, très certainement. Tant pis.
Puis je raccroche, 34 secondes de message qui m’ont paru interminables. Soudainement j’ai froids, je suis frigorifier, glacé par ma propre audace mon manque de discernement… Je ne sais plus…
Je regarde la température 22°c pourtant il ne fait pas froid… perdu au milieu de moi-même je cherche quelques chose auquel me raccrocher, mais quoi ? A présent c’est le silence qui a envahi mon appartement… Je ne l’avais jamais appréhendé, comme je le trouve a présent menaçant et oppressant.
Je me tourne vers la fenêtre, pour y chercher du reconfort, un peu de vie. Une 206 CC apparaît d’on ne sait ou a cet instant… Je souffre… L’impression d’être anima contraint de lancer son attaque Lamento.
Comme j’aimerai pouvoir me débrancher, ne serais ce qu’un instant si peu, faire un reset de mon esprit et surtout de mon cœur, n’avoir jamais été derrière mon ordinateur en juillet dernier.  Mais on doit apprendre à vivre avec sa douleur, mais que faire quand la douleur en devient invivable ? Une douleur si lancinante qu’on ne la souhaite pas a son pire ennemi ?

01:58 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |  Facebook | |

Commentaires

... J'ai toujours eu du mal à trouver les mots!
Courage tout simplement...

Écrit par : Oli | 19/05/2005

°°° gros bisous ...

Écrit par : Chloé | 19/05/2005

... tu ne m'a pas confié hier soir que tu avais apellé yo... je te fait un énorme bisous... a très bientôt fripouille

Écrit par : m.j. | 19/05/2005

... Moi j'aurai choisi la glace plutôt que les fleurs :-))

Bon week-end, bisous

Écrit par : Fred | 20/05/2005

... Oli il n'y a rien a dire...
CHloé j'te bizouille aussi ma belle ;
Mj : Heureusement que je ne dis pas tout...
Fred : tu crois que je mangeais quoi quand je te parlais en début de soirée ? Et oui un sorbet citron orange

Écrit par : fox | 21/05/2005

... que vois-je ? Que ça ? Je m'absente et que ça ? ;-)

Écrit par : marco | 22/05/2005

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