28/04/2005

Faible secousse sur l’échelle de richter

Samedi 23 avril (1/2)
 
13:00. Je m’éveil plein de bon volonté j’ai du pain sur la planche pour transformer mon petit appartement en lieu plus que convivial… Repasser ce linge qui s’accumule modifier l’agencement du mobilier et surtout préparer le « repapéritif » dînatoire.

13:30. Appel d’Edouard, nous parlons un peu de la soirée d’hier, je lui rappel ce qu’il m’a dit hier, tenter de faire venir Antoine ce soir (Quoi que je n’y crois pas une seconde) ce qui nous fait rire un instant. Puis Edouard m’annonce de sa sœur Ju’ ne pourra être présente ce soir et s’en excuse.
Je fais bonne figure et garde le sourire, puis il me dit on se fera un repas un soir entre nous…

Edouard me demande où j’en suis. Je lui dis : Néant j’ai encore rien fait... Il me propose son aide, je décline gentiment je gère…

Une fois l’appel terminé, j’ai un mauvais pressentiment : Je le sens mal parti cet anniversaire maintenant la bonne question est : Maintenir ou décommander ?
Non décidément je ne peut pas décommander, Belle et Dam’ sont venue de Paris pour moi… Il faut que la fête ait lieu quoi qu’il advienne. En même temps : dois-je prévenir Belle ? Ce qui pourrirait son après-midi, c’est certain ! … Pfu… Choix cornélien.
Puis non je garde le cap, après tout ce soir le temps sera peut-être au beau fixe.

14:00. Je tombe de fatigue, je crois qu’avoir pris mon calmant il y a quelques minutes n’était pas la plus brillantes des idées que j’ai eut… il faut que je fasse une petite sieste sinon je ne risque pas d’être très efficace.

18:00. Je m’éveil et manque de me mordre la lèvre en voyant l’heure, A moins d’avoir un don d’ubiquité très développé je ne risque pas de pouvoir faire tout ce que je souhaitait notamment en ce qui concerne la préparation du repas… Belle doit arriver entre 19h et 20h.
Ni une ni deux, j’attrape le balai, la serpillière le seau (oui J’ai trois bras de temps à autres) je pousse les fauteuils et les meubles et me mets à récurer comme jamais…
La serpillière passée je file direction la salle de bain, à mon tour de passer au karcher, la douche fini j’enfile la première tenue venue et file au monoprix acheter des bougies et des petits fours surgelés, des saucisses cocktails, un paquet de chips et des noix de pécans… De quoi jouer dans la cours : improvisation…
En rentrant mon regard est interpellé par trois peugeot 309 qui se suivent dont une de couleur rouge, je me sens rassuré de les voir, ces signes me rappellent Yo, c'est certain : Il pense à moi.

19:40. Les petits fours cuisent doucement dans le four lorsque Belle et Dam’ arrivent, et oh ! Surprise j’ai un cadeau… J’y pensai même plus… Je ne suis pas a mon avantage, la tenue que je pensais porter est dans le tas de linge que j’ai camouflé dans la cuisine… peut être aurais-je le temps de la repasser avant l’arrivé d’Edouard…

Nous discutons à bâton rompu, j’annonce à Belle la nouvelle du jour : l’absence de Ju’ ce soir ce qui veut dire que nous seront 5, de plus nous savons depuis le départ d’Edouard hier soir que nous n’échapperons pas à une nouvelle conversation sur l’avenir étudiant d’Edouard en présence de Noël… Belle et Dam sont écoeurés… Rien ne semble se passer comme il se doit.
Néanmoins, nous nous félicitons de la conversation constructive que nous avons eut la veille avec Edouard.
Pour l’heure nous parions sur l’heure d’arriver d’Edouard et Noël. Belle pense vers 22h, Dam’ 22h30 et moi je penche plus vers 22h45. Puis nous justifions de notre choix, il est évident pour nous qu’Edouard n’arrivera pas tout de suite après le travail. Avant il y a de grande chance pour qu’il y ait un gros câlin de rigueur fait à Noël (connaissant la libido excessive d’Edouard), suivi d’une douche… Enfin nous verrons bien…

Tout en déballant mon cadeau et en servant les verres je fais découvrir à Belle et Dam’ Fruits basket qu’ils ne connaissent pas (nous en avions parlé la veille sous l’impulsion d’Edouard)…
Je suis enchanté par mon cadeau, il s’agit d’une flasque d’eau de vie de prune présentée dans une jolie fiole représentant un globe terrestre en verre mi poli mi dépoli. Nous l’avions vu hier avec Belle pendant que nous faisions les achats pour ce soir, elle s’en est souvenue et je ne m’y attendais pas… Je l’adore…

Les épisodes s’enchaînent, nous discutons tout en suivant distraitement l’apparition de l’un des nouveaux membres de la famille Soma…
Le temps faisant, nous arrivons à la fin du premier DVD lorsque Edouard et Noël arrivent, il est 22h48, j’ai gagné mon pari !

08:22 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |  Facebook | |

Un thé entre amis

Vendredi 22 avril

Après-midi d’ennui, je regarde le soleil darder dehors. Je crève d’envie de sortir, en même temps je dois attendre 16h, mes heures de sortie imposées. Mes collègues et mon travail me manquent.

16:00 Je suis sur le départ lorsqu’au moment de passer la porte mon téléphone sonne ! (Grrr, je veux sortir !L)   

16:30. Enfin, je réussis à mettre un pied dehors. Mon arrêt de travail en main je prends la direction de la Toison d’or, je n’y tient plus il faut que j’aille à l’agence, c’est donc en clopinant que j’atteins l’arrêt de bus place Bossuet. Sur le chemin je m’aventure à appeler Belle. Je suis accueilli par une sorte de borborygme bovidien, ce n’est autre que Dam’ qui s’amuse. Après une minute à me demander si je suis toujours sur terre, j’arrive enfin à parler à Belle, alors que Dam’ ri de ses bêtises de son côté.
Belle m’informe qu’elle se trouve à la Toison d’or, ce qui tombe bien vu que je compte m’y rendre pour acheter de quoi faire la fête demain soir. Je les rejoins mais avant je veux passer à l’agence.
Notre conversation achevée, j’ai immédiatement droit à un appel d’Edouard, qui était lui-même était en ligne avec Belle… Il me demande ou je me situe, je lui dis être à l’arrêt de bus. Il me rejoint immédiatement.
En attendant le bus, nous discutons un peu de Lyon, de son séjour, il en est ravi comme à chaque fois qu’il se rend dans cette ville. De mon côté je lui parle des appels d’hier et de la concurrence « féroce » à laquelle se sont livrés mes parents, ce qui m’a fait bien rire…
Edouard m’annonce que Nono sera présent demain soir. J’accuse le coup (sentant le coup de chien se préparer, heureusement il n’y aura pas que lui ce qui atténuera pas mal l’éventualité d’un prise de bec entre Belle et lui…) puis nous parlons d’autre chose, je ne tient pas a m’aventurer sur la voix de sa dernière lubie, je laisse ce point au soins et a la diplomatie de Belle…

17:20. Nous arrivons à la Toison d’or. Je laisse Edouard prendre son travail pendant que je saute dans une correspondance pour mon agence, de toute façon nous devons nous revoir en fin  de soirée.
Arrivé à l’agence, jamais je n’aurais pensé être aussi heureux d’être là. La porte passée j’entends Coco et son rire sonore puis je me dirige au rez-de-chaussée à la recherche d’un responsable.
Derrière le bureau de supervision, je trouve le petit roquet. Evidemment je ne manquerais pas de me faire charrier par mes collègues présents : « C’est maintenant que t’arrives pour travailler, etc… »
Une fois mon nouvel arrêt de travail donné nous discutons des circonstances qui m’ont valut ma sciatique, du temps que cela peut durer et des soins prescrits par le médecin. Autant dire que dans ces questions il y a beaucoup de d’inconnues. Je ne peut répondre qu’en citant mon thérapeute nous devrions de toute façon en savoir plus quand j’aurais passé mon scanner.

18:00. Je quitte l’agence en compagnie de Véro, elle me raccompagne jusqu’au centre commerciale. Elle ne sera pas présente à mon anniversaire demain car elle part jouer « les poufettes de base » sur les pistes de ski.
 
Arrivé à la Toison je retrouve Belle en pleine séance d’essayage chez Zara, quand à Dam’,  il l’attend patiemment. Nous papotons un peu, puis nous nous rendons au Jason afin de discuter devant un verre.
Une fois installés à la terrasse, nous avisons. Nous devons parer au plus urgent, et revoir nos plans pour la soirée de demain. Au vu des dernière news (présence de Noël) Si nous souhaitons avoir un quelconque impact sur Edouard sans être court-circuité par l’autre larve infecte, nous devons lui parler impérativement ce soir.
Pour l’heure nous mettons en commun les différentes informations en notre possession concernant sa nouvelle lubie. Après délibération, nous n’avons plus le choix c’est ce soir ou jamais.
Belle se lamente de ne pas avoir enregistré Edouard il y a 5 ans en arrière, lorsqu’ils étaient en fac et qu’Edouard disait qu’en aucun cas il laisserait sont petit ami lui marcher sur les pieds et prendre des décisions à sa place. A tout instant, lui seul serait le référant du foyer et non un autre.
On voit le résultat il se fait embobiner par Noël, voit en ses paroles des paroles d’évangile et dit amen à tout. Certes l’amour rend aveugle mais également, sourd, muet et très très con !

Nous finissons notre conversation d’une manière bien plus gaie et gay, il s’emblerait que j’ai une touche avec le serveur du Jason. D’ailleurs, il me fait sourire et rire par ses facéties ce qui est un bon point pour lui.

Après cette épisode cocasse, je serait accompagné de Belle et Dam’ pour faire mes courses, sans m’en rendre compte je prends systématiquement le produit qui intrigue Belle, ce qui nous fera rire.

20:10. Les courses achevées, nous nous séparons au moment de passer en caisse. Belle et Dam’ prennent le chemin de la caisse d’Edouard, pendant que je me dirige vers la caisse d’Antoine. En arrivant à sa hauteur, j’ai droit à un large sourire et au vouvoiement par respect pour mon statut de « client », je le titille en le regardant écrire et n’hésite pas à le charrier quand à la qualité de son écrit, ce qui le fera pester gentiment.

20:30.Une fois les provisions déchargées Belle et Dam’ s’éclipsent pour mieux revenir dans 2h. Pendant ce temps je m’essai au ménage et au rangement de mes courses…

22:40. Retour de Belle et Dam’ nous discutons un peu en attendant Edouard. A la télé la série Nip-tuck viens de commencer…Nous nous mettons d’accord sur le contenu de notre allocution.

23:00. Arrivé d’Edouard. Nous sommes enfin réunis après plus de 2 mois. Nous discutons de tout de rien devant quelques boissons : Tisane de réglisse pour Belle, Jus de cerise pour Edouard, Coca pour Damien et thé à l’indienne pour ma part.
Puis Belle en vient à demander comment Edouard se sent, s’il n’a pas de soucis…  Edouard en vient a parler des difficultés qu’il a à se sentir bien à Dijon, de la perte de motivation pour les Beaux arts, des cours qu’il sèche de plus en plus souvent, puis de son job d’appoint dans lequel il ne trouve plus aucune motivation. Ses semaines se résument à attendre le week-end et l’arrivé de Nono pour des parties de jambes en l’air endiablées.

Maintenant que la toile est tirée, Belle en vient à lui parler de sa dernière lubie, elle n’y va pas par quatre chemins et lui demande : « Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? »
Edouard se met à parler de l’Ecole des Beaux arts d’Angoulême,   du fait que c’est Nono qui a fait les recherches pour lui, en lui disant que c’est la meilleur au niveau de la bande dessinée. Belle n’hésite pas alors a lui demander ce qu’il compte faire si au bout d’un mois a Angoulême il fait le même coup qu’a Dijon, s’il ne se sent pas à sa place, s’il s’ennui, s’il est victime de la même démotivation, s’il ne retrouve pas de travail, que comptera t’il faire ? Tout abandonner une fois de plus et se retrouver au final sans rien.
De plus, il doit faire un très gros travail sur lui-même : apprendre à accepter et écouter les critiques sur son travail, en pas refuser en bloc le fait que l’on remette en cause son travail, ce que l’on soit amis, professeurs ou professionnels.

A présent, il est temps qu’il réfléchisse à deux fois à son avenir professionnel. Qu’il commence à se faire la main professionnellement parlant, obtenir quelques lignes supplémentaires et non négligeable à intégrer a son CV vierge de toute expérience, faire des stages (rémunérés si possible) et qu’il les trouve par lui-même ce qui est plus valorisant que de vivre au crochet d’une école de plus cela le responsabilisera. Qu’il ne sorte pas d’un institut bardé d’un diplôme pompeux mais sans aucune expérience.
Certes c’est bien sur un CV de montrer que l’on a suivi un certain cursus, mais un cursus sans expériences, sans savoir se vendre cela ne sert a rien si ce n’est remplir une page de vents… Non maintenant il est grand temps, qu’il apprenne à se vendre avant d’achever ses études, cela sera une arme de plus pour sa future carrière.
De plus Belle se propose de l’aider s’il décide d’aller à Paris, au vu des nombreux contacts qu’elle possède et entretiens dans la capital, De plus avec elle, il ne sera jamais sans le sous à tout moment elle pourra lui trouver, s’il est dans la panade, un petit contrat qui lui permettra d’arrondir ses fins de mois.
Pour ma part s’il préfère vivre et continuer à Lyon, il sait qu’il y trouvera un ami et quelqu’un qui n’hésitera pas à le ramener sur terre s’il s’envole un peu trop haut et a lui foutre des coups de pied au C. s’il reprends ses petites habitudes « je m’en foutiste, je me laisse vivre ».

Puis j’appuis Belle en lui disant qu’il n’y a pas qu’Angoulême pour apprendre la BD, il y a une très bonne école gratuite à Paris : les Gobelins ou une école payante à Lyon accessible avec des bourses : Emile Kohl, et nous pensons sincèrement qu’il n’aura aucun mal à avoir une bourse, après tout il a toujours bénéficier de bourses à la fac même en ne faisant rien et avait eut grâce à son génie créatif, une année de cours payés dans une grande école de dessin lyonnaise.
 
A la fin de notre allocutions voici notre Edouard tout enthousiasmé, il s’intéresse à ce que Belle lui propose, il lui parle du métier que j’envisageai de faire si je reprenais des études d’art : Roughtman (la personne donnant l’impulsion d’une campagne de pub en fixant sur le papier l’idée des publicistes, celui qui fait les croquis originaux) et qu’il se verrait bien faire. C’est certain je vois bien plus Edouard dans un métier comme celui-ci (qui demande a comprendre, visualiser et conceptualiser immédiatement sur support papier une idée ou une pensée) plus que dans un métier comme dessinateur de bande dessiné qui demande de longues heures de concentration et de travail sans être certain qu’au final la planche soit retenue et accepté…
Roughtman c’est être indépendant, avoir l’opportunité de changer régulièrement de cadre, de vivre de son métier sans attache, sans bureau et patron. Pouvoir se dire que si sa vision n’est pas acceptée, et bien il abandonne son concept et par proposer ses services ailleurs, alors que dessinateur de bande dessinée c’est se consacré totalement à un projet pendant des mois voir des années sans avoir la certitude qu’à la fin elle soit publiée et en être totalement anéanti.

3:00. Mes convives rentrent chez eux, nous nous disons à tout à l’heure. La soirée s’est parfaitement passée, Edouard a été convaincu par nos interventions et a pu entrevoir d’autres voies et possibilités.
Belle et moi somme plutôt fier de nos conseils car à aucun moment nous avons cherchés à l’influencer plus que de raison. Notre rôle est plutôt de veiller sur lui et de lui dire lorsqu’il fait le con et qu’il fonce droit dans un mur. Edouard fait sa vie à lui de faire ses choix et surtout de les faire en accord avec ses possibilités. Il faut qu’il en soit conscient, qu’il ne parte pas bille en tête à la poursuite d’une chimère idéalisé qu’il ne sera peut être jamais en mesure de réaliser.

05:47 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

22/04/2005

Je serais ta lune, ton repère…

Jeudi 21 avril

7:00. Aujourd’hui c’est mon anniversaire et mon premier geste est de me faire un cadeau… Un vrai petit déjeuner avec des croissants et des pains au chocolat Mmmm…
Autant être en forme, je m’attends à une journée fournie en appels ou peut être pas, wait au see…

7:25. Apres être rentré de la boulangerie avec mes petites gâteries sous le bras, je m’attache à ouvrir mes volets et installer mes plantes à l’extérieur. Petit bonheur mes plantations se développent avec vigueur, sous la petite serre ; une jolie pousse de glycine de chine et 7 petits tiges de mimosa. Tout en m’occupant de mes plantes mon attention est captée par une voiture qui ralenti juste sous mes fenêtres, je regarde à deux fois… Non je ne me suis pas trompé, il s’agit bien d’une Peugeot 206 CC vert maori.  Je ne la redoute pas comme ces derniers temps… Je suis même heureux et rassuré d’en voire une aujourd’hui. J’espère que Yo va mieux, même si je suis loin et que dorénavant tout nous sépare cela ne m’empêche d’avoir une profonde tendresse pour lui… Je lui ai pardonné, le temps a fait son œuvre.
A la télé on présente Anggun en concert, je la regarde évoluer avec grâce, ce phrasé gestuelle qu’elle seule possède, je me pais a m’imaginer assister à un de ces concert… Oui, il est rare que j’ai des envie de concert mais, la je suis envoûté, elle est enivrante.

9:20. La valse des appels commence, le premier à me souhaiter un joyeux anniversaire de vive voix sera Edouard, qui pour l’occasion me fera bien rire. Il vient de s’engouffrer dans un train  à destination de Dijon et cherche désespérément le coin fumeur. Le temps que nous discuterons je l’entendrais allumer puis ré éteindre la même cigarette 3 fois jusqu'à avoir la certitude que l’endroit ou il se trouve est bien un wagon fumeur… Sucette à cancer quand tu nous tiens.
A peine ma conversation avec Edouard terminée voici que le téléphone fixe s’y met. Je regarde le numéro de téléphone s’afficher, il s’agit du numéro externe de mon agence j’écoute le répondeur se mettre en marche… Et je reconnais la voix de Caro. Elle vient a nouvelle et s’inquiète comme nombre de mes collègues a priori. Je décroche le téléphone et la rassure en lui disant que j’ai simplement une sciatique, mais je lui avoue que je m’ennui ferme chez moi, elle me comprend totalement vu qu’elle-même a été arrêtée 15 jours pour une grippe cet hiver et qu'elle s'était ennuyée ferme chez elle.
Je lui dis consulter le médecin dans quelques heures, la douleur ne s’étant pas calmé. Après wait & see. En fin de conversation je l’invite à passer à la maison samedi soir si le cœur lui en dit, qu’elle puisse profiter d’un peu de champagne.

11:45. Je prends la direction du cabinet médical, J’ai l’impression de faire le parcourt du combattant. Après une attente de quelques minutes je suis reçu par mon charmant médecin. Examen identique au précédent, la douleur est toujours aussi vive et le couperet tombe ; je dois faire un scanner. Sur l’instant je pense avoir pâlit quelques peut… Le mot scanner me fait peur et m’angoisse… J’essai néanmoins de faire bonne figure devant le médecin… En vain, il vient de me faire véritablement peur. Ce ne sera que l’arrivé inopiné d’un SMS qui me permettra de changer de conversation… SMS qui l'intéressera vivement.Il souhaite savoir quel téléphone je possède lui-même cherchant à changer de GSM et en obtenir un capable de capter dans son cabinet. Après échange de bons conseils et de bonnes adresses je ferais ma première boulette de la journée, sur mon règlement par chèque j’indique bien une date ;  Ma date de naissance, réflexe machinal pour moi le 21 avril est directement associé à l’année 1980. Enfin après ce petit imprévu je quitte le cabinet médical et me revoilà parti pour une semaine de galère à la maison… Pfuuu…
Sur le chemin du retour je découvre le contenu de mon SMS, il s’agit de mon oncle L, il me souhaite un joyeux quart de siècle... Puis je rappel Edouard. Il veut passer la soirée avec moi, je suis impatient de le voir. J’apprends de sa bouche que Jane ne sera pas la pour mon anniv tant pis. Puis au détour d’une conversation sur le dessin il en vient à parler d’une candidature pour une école de dessin d’Angoulême. Cela m’exaspère il a toujours en tête l’idée que lui a inculqué Nono et n’en démords pas. Je ne dis rien mais j’en connais une à qui cela ne va pas plaire… Enfin pour l’heure je le laisse à ses retrouvailles avec Sushi et Sashimi ses deux poissons rouges affamés.

En rentrant chez moi je me fais attraper sur le net par Lolo, il me souhaite un joyeux anniversaire, puis nous bavardons de tout de rien, les sujets habituels : Fa, Ally Mc Beal, et saint Seiya… Cela nous occupe…
12:45. Pendant ma conversation avec Lolo je serais dérangé par un appel sur mon portable, le numéro est caché... Je décroche… Puis rien. J’entends un vague petit bruit puis, plus rien… Cela me renvoi immédiatement au mois de janvier lorsque je recevais des appels et que personne ne répondait. Je pense sur l’instant qu’il s’agit de Yo, quoi que la dernière fois que nous nous sommes parlés, il m’a affirmé que ce n’était pas lui, mais qu'il pensait que c'était son petit ami du moment, petit ami qu'il n'a plus… Etrange… Ou bien m’a-t-il menti une fois de plus, cherchant à me détromper d’une intuition s’étant révélé trop « juste » et dérangeante à ses yeux… Peut-être que j’anticipe que trop bien à présent ses mouvements et sa manière d’agir. Mais pour l’heure c’est le doute…

14:00. La fatigue me gagne un peu aussi je m’abandonne à une petite sieste douce et voluptueuse… Le temps de me mettre au calme on éteint le portable et on allume un petit bâtonnet d’encens…

18:20. Je m’éveil, abasourdi, ce n’est pas une sieste que je viens de faire… Je suis mortifié aujourd’hui c’est un jour très spécial et voici que je loupe totalement mon rôle d’hôte…
J’allume en vitesse mon téléphone je suis sur d’avoir loupé de nombreux appels… Bingo ! 4 Appels loupés… Je les écoute avec attention le premier est de mon père et aura eut le don de me provoquer un véritable fou rire, c’est ce que j’appel un collector ! (Dans la famille j’ai un téléphone portable et j’apprends à m’en servir) Enfin toujours est il que l’essentiel est là mon père me souhaite un joyeux anniversaire.
Puis c’est le tour de ma grand-mère et de mon oncle G, le quatrième sera de ma mère…

Je rappel immédiatement ma grand-mère, on papotte un peu elle me demande comment je vais, puis elle me questionne concernant l’endroit ou je suis, elle est persuadée que je serais chez elle ce soir étant donné que mes parents vont dîner chez elle. Elle me fait rire…

19:20. Je prends la direction du Monop’, Edouard vient ce soir et ma cuisine est désespérément vide. Sur le chemin j’appel ma mère, elle est tout heureuse de m'avoir… Puis elle m’avoue sa dernière idée de surprise : Celle de m’appeler à 3h10 du matin à l’heure exact où j’avais daigné montrer mon nez en 80'…
Elle me demande si j’ai eut beaucoups d’appels, je lui dis que cela à été plutôt modéré… De son côté elle s’en veux. Elle à été battu par mon père, il m’a appelé avec elle. Puis elle me raconte la dernière lubie de mon père. Il ne souhaite plus aller à Montpellier pendant sa semaine de vacances en mai, il préfère passer la semaine de vacance chez moi. Comme ma mère me le dit si bien, je lui manque énormément et cela le rend triste de ne pas me voir, il ne l’avoue pas, bien trop intériorisé pour montrer une quelconque émotion. Mais elle l’a déjà surpris à passer de longues minutes seul dans mes appartements. Il s’était habitué à me voir régulièrement en novembre et décembre et depuis, plus rien.

20:10. Petit moment de bonheur partagé pendant mon passage en caisse. Je réussis l’exploit de faire rire la caissière en sortant mon chéquier selon elle je sors mon chéquier comme un dégaine son arme ce qui est plutôt cocasse. Je suis heureux de l’avoir fait rire car a priori, elle en a ras le bol, je l’entends murmurer désespéré à chaque nouveau client entrant dans la file d’attente : « Il y a une caisse vers l’ascenseur et il n’y a personne… »

Soirée devant la nouvelle star, j’attends les habitués sur MSN, Marco et Lolo, ils sont là mais ne regardent pas l’émission. L’élimination de Dan leur a t'il fait perdre l’engouement pour l’émission.  Pour ma part je suis toujours fidèle, mon chouchou Pierrick est toujours présent.

Fin de soirée victorieuse, Pierrick sera présent la semaine prochaine, cela me ravi. En ce qui concerne Edouard, pas de nouvelles. Pourtant, je lui ai envoyé un sms a 22h. Il a très certainement oublié  que je l’attendais. En même temps, un lapin venant de sa part cela ne m’étonnes plus du tout il a une perception du temps toute relative.

23:30. Je ferme mes volets, je regarde au dessus de la rue dans un voile de brume la lune apparaît douce et diaphane, je suis encore touché par les confidences de ma mère… Perdu dans mes pensées je repense à l’appel inconnu de midi, était-ce lui ?
 
 


NB : Je tenais à remercier les bloggeurs et les internautes qui m’ont souhaités un joyeux anniversaire. Par ordre d’arrivé, comme cela pas de jaloux ;-p : Frédrick, Chloé, M.J. (Lolo), Mister H, Olimask, Zarbi, Marco, Martine et enfin Cri. 

04:59 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |  Facebook | |

21/04/2005

Pandi, panda

Mercredi 20 avril

Visage marqué de fatigue je viens de passer ma deuxième nuit blanche et autant dire que ce matin à 7h je suis tout sauf frais, quoi que, je le suis assez pour avoir compris comment fonctionnait mon répondeur de téléphone fixe, Yes ! Après 3 ans, un exploit !

9:00. Mister sommeil frappe à ma porte (Enfin ! ) et m’invite à rejoindre, à coup de pelle à sable, Dream land, il est temps !

15:50. Suis réveillé par téléphone fixe. La tête dans le vague j’écoute le répondeur se mettre en marche. La voix m’est familière, c’est ma petite Véro qui vient aux nouvelles elle s’inquiète pour moi. Je ne saute pas directement sur le téléphone, non pas que je n’en ai pas envie, mais plutôt qu’il faut me laisser le temps de m’éveiller correctement.

16:50. Je rappel ma petite Véro, nous bavardons quelques minutes. Je lui manque à priori. Elle me donne quelques nouvelles du front, tout en me disant que je fais bien de rester chez moi, autant me soigner au calme surtout si je ne supporte pas de rester debout. Je lui demande comment s’est passé son stage à Paris, puis ou en est l’histoire de la boutique, si les esprits se sont un peut refroidis. Après quelques courtes explications j'en deduis que les esprits sont toujours aussi échauffés ; j’arrive facilment à entrevoir le ras le bol de Véro. Ainsi depuis qu’il à été nommé comme responsable à la boutique Monsieur je suis indispensable ne se sent plus ! Et passe sont temps à parader tout en lançant des phrases assassines. Quand à madame N, même combat, ce qui à d’ailleurs déclanché une rixe entre elle et Lyz.
L’ambiance se dégrade finalement je suis heureux de compter le temps qu’il me reste dans cette agence sur les doigts d’une main.
En fin de conversation, j’invite Véro samedi à passer pour mon anniversaire, je lui promets que ce sera une soirée entre gens de bonne intelligence, il n’y aura aucune mesquinerie, simplement de la joie d’être présent et de célébrer mon quart de siècle.
Une fois ma conversation terminée avec Véro, j’essai de rappeler Edouard, je veux savoir s’il est rentré de Lyon ou non. Pas de chance, je tombe sur sa messagerie, tant pis je réessaierai plus tard.

17:50. Appel quotidien à mère bien aimée, appel sans but précis si ce n’est tromper mon ennui. Je lui dis avoir trouvé un site de recettes de cuisine portugaise je lui en donne une qu’elle recherchait depuis des années. Puis nous bavardons, comme souvent ces derniers temps, nous parlons de mon retour à Lyon et des facilités pour nous revoir, il me tarde de pouvoir inviter mes parents ne serais-ce que pour un dîner. Revivre à Lyon est devenu mon leit motiv, j m’ennui ferme à Dijon. Si je n’avait pas l’attache de mon travail il y a bel lurette que j’aurais pris mes clics et mes claques. Je veux retourner à Lyon, je veux reprendre mes études je veux du nouveau du neuf, j’étouffe…

18:33. Rappel d’Edouard, il s’excuse de ne pas m’avoir répondu tout à l’heure. Il est toujours à Lyon et me dis sortir à l’instant même de l’exposition Andy Warhol. Je ‘envie un peu sur l’instant, mais qu’importe, bientôt !  Il rentre demain dans la journée, son séjour à Lyon se passe merveilleusement j’en suis heureux.

20:00. Je regarde mon visage dans le miroir, wow le choc j’ai l’impression d’être un panda vu mes yeux cernés de noir, ce soir je ne ferais pas de vieux os, je m’engouffrerai dans le premier train du sommeil venu.

21:20. Je me laisse tomber dans la douce volupté du sommeil, demain est un autre jour oui demain sera différent, je vais avoir mon quart de siècle.

05:48 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |  Facebook | |

20/04/2005

Bonheur a nouveau voilé

Mardi 19 avril


Nuit blanche, je n’ai pas trouvé le sommeil, je pense que mes médicaments doivent y être pour beaucoup, je suis totalement déréglé, mais pour l’instant il est 7h et je suis en pleine forme contre toute attente. J’ouvre mes volets installe mes plantes et observe la rue, son calme, le soleil, le beau temps à chassé la pluie de ces derniers jours, oui le beau temps revient toujours…


8:30. Je vois mon voisin matteur d’en face qui ouvre ses volets, l’image est mémorable, voici la définition de : Ne pas être du matin !
Après une douche relaxante et que je pensais être à même de pouvoir interpeller le sommeil (Coup d’épée dans l’eau) je m’aventure sur le net tout en écoutant distraitement la télévision, c’est vrai que c’est les vacances scolaires. Cool une matinée a regarder les dessins animées, il y en a bien un qui va réussir à m’endormir.


10:30. je suis rappelé à l’ordre par Morphée, après deux épisodes de Totally Spice, aussi je me laisse glisser doucement dans les draps.


16:50. Je me fais réveiller par un appel sur mon téléphone, j’ouvre les yeux, j’écoute le répondeur se mettre en marche… Message de ma banque… Cela ne m’inquiète pas outre mesure.
Je glisse du lit au fauteuil, hier j’ai promis à Lolo de bavasser avec lui sur MSN, bonne nouvelle il est présent, je lui envoi un petit mots, puis j’attends… Pour changer monsieur s’est mué en Cendrillon et me demande 10 minutes le temps de finir sa vaisselle.


En attendant le retour de Lolo, j’allume mon portable, comme toujours il suffit de laisser cette petite bête éteinte pour que l’on cherche à nous contacter… Alors qu’il peut très bien rester allumé une semaine complète sans s’agiter, je le sais bien c’est ce qu’il se passe depuis 15 jours.
Ma messagerie me signale la présence de deux messages vocaux, le premier est de Belle, elle me demande de confirmer pour mon anniversaire samedi soir, le deuxième est d’Edouard, il prends de mes nouvelles, me demande si je vais mieux. Lyon semble lui réussir il est épanouis, cela fait plaisir à entendre. Il me dit avoir passé une nuit blanche (tient lui aussi) à rire avec son amie. A présent, 14h30 il dit être libre et se lamente de ne pouvoir m’avoir avec lui il aurait aimé crapahuter dans Lyon à mes côtés.


17:30. je suis amusé me voila être le 20000e visiteur du blog de Notunderstood, je me demande ce que je viens de gagner… Tient, revoilà Lolo, il a l’air passablement irrité et s’excuse mais il doit partir… Tant pis, mais avant de partir il me fera à nouveau un petit coucou via sa Web cam. Etrange sensation que celle de pouvoir voir la personne avec qui l’on discute, qui sais peut être dans quelques jours nous pourrons nous faire des petits coucou, mais pour l’heure je laisse mon délicat problème de Web cam entre les mains de l’assistance microsoft. Chose étrange, il semblerai que cette option de configuration n’ai pas été intégré à mon PC.


18:30. Je sors de chez moi, mue par une envie d’un croissant et aussi l’envie de me procurer Télé poche avec le deuxième DVD du « Zodiaque » la saga de l’été 2004 de TF1. En passant le seuil de la porte je manque de faire demi tour. Garé juste devant sous les fenêtres de mon nouveau voisin sosie de Yo, une Peugeot 309 bordeaux identique à celle de Yo, mais non il est temps que j’aille de l’avant. Certes, il s’agit peut être d’un signe de plus, ou d’une coïncidence, quoi que je n’ai jamais cru aux coïncidences.


18:45. Je rentre chez moi avec le DVD tant convoité, ce ne fut pas une mince affaire de me le procurer mais j’y suis quand même arrivé, après avoir écumé trois maisons de la presse, croiser les L5 (nom que je donne aux filles qui travaillent à l’oriental Sun), et recroiser la Peugeot 309 bordeaux.


19:17. Je sais à présent ce que je viens de gagner pour être le 20000e visiteur de Notunderstood, un bisou… Et une Peugeot 206 CC vert Maori. ;)
Puis nous délirons un peu je lui propose un vis ma vie, il ne nous reste plus qu’à contacter TF1.


Fin de charmed, je grogne un peu, je hais et j’aime à la fois l’histoire torturée de Cole et Phoebé, (Je t’aime moi non plus ; suis moi je te fuis, fuis moi je te suis). Pour me changer les idées j’appel ma mère, elle s’excuse pour m’avoir raccroché au nez hier, je ne lui en tient pas rigueur compte tenu des événements ; Elle téléphonait en voiture et allait croiser un groupe de gendarmes. Nous parlons de mon anniversaire, de la maison, de mes envies grandissante de déménagement, de l’émission  jour après jour d’hier soir. Enfin tout ceci nous amènera à échanger pendant plus d’une demi heure.
Ma mère m’amuse, je lui dis que s’ils le souhaitent, ils peuvent venir samedi pour mon anniversaire, car finalement ce sera un petit comité. Ma mère décline l’offre c’est le premier anniversaire que je peux faire avec des amis aussi je dois en profiter. Nous aurons l’occasion de le faire en famille plus tard, j’apprends ainsi que ma grand-mère souhaite m’inviter au restaurant pour l’occasion, je suis d’accord, mais je veux manger chinois pour l’occasion. Je suis curieux de voir quelle serait sa réaction (oui je suis un peu expérimentateur dans l’âme !)


Une fois cette conversation terminée, je rappel Edouard, je veux lui donner de mes nouvelles, je tombe sur sa messagerie, je fais court et lui glisse une idée en tête qui sait cela court-circuitera peut-être les dernières idées que sa sale bête de petit ami lui à mis en tête.


20:30. Retour devant MSN, je me partage entre Marco et Lolo, nous babillons, puis je suis attiré par la fenêtre, de l’autre côté de la rue mon voisin sosie de Yo vient de rentrer de week-end, et me voila en train de l’observer c’est plus fort que moi, mais la tentation est trop forte. Le regarder vivre avec sa compagne me permet j’en ai l’impression de voir ce qu’à été et pourrait être ma vie avec Yo, si nous n’avions pas mal dosés les éléments de notre histoire, en même temps rien est irréversible… Jamais.


20:55. Je suis tiré de devant la fenêtre par un bruit familier je met quelques secondes à en comprendre la nature. Mon GSM est en train de jouer la mélodie : Fruits Basket. Mélodie dédié à Yo.
Etant dans la pénombre, je décroche. J’ignore s’il s’agit d’un appel ou d’un SMS.
Il s’agit d’un SMS, Yo répond à mon message de samedi, il s’excuse de ne pas avoir répondu avant, car il est malade et est cloué au lit par une gastro, il me dit être dans l’impossibilité de me voir cette fois ci. Il m’invite à profiter de mon séjour et me dis à plus tard.


21:00. Je répond à son message immédiatement. Il est temps de mettre un terme au petit jeu du : « Je réponds pas tout de suite pour montrer que je suis détaché ». Parfois il faut s’avoir ravaler son orgueil, aussi je lui dis de ne pas s’inquiéter, je suis à Dijon, j’ai annulé mon séjour. Je lui demande de se reposer et de prendre soin de lui. Puis l’embrasse simplement.
En revenant sur le net, je discute de la situation avec Lolo, il me dit que j’ai bien répondu, mais il y a-t-il une bonne réponse ? J’ai l’impression que le destin se mêle encore à ma vie… C’est flagrant : Je ne peux pas me déplacer il ne le peux pas également. Je suis malade, il l’est également…


Malgré tout ce message m’a un peu secoué. Aussi, j’éloigne le spectre du désarroi en allumant une cigarette. Lolo me demande gentiment comment je me sens, que dire peut-être que j’ai l’impression comme à chaque fois d’être au bord du puits des ombres… Lolo reste silencieux… Il ne trouve pas de mots, peut-être tout simplement car il n’y en à pas d’approprié…
Puis il me dit que je ne vois et ne pense que par Yo. Oui, effectivement, je pense à son bonheur avant le mien, car aimer à mon sens s’est s’oublier pour faire le bonheur de l’autre, accepter de prendre en charge sa par de souffrance pour que l’autre en souffre à minima.


21:30. J’appel Belle pour lui confirmer la fête de samedi. Elle est dans le RER et rentre du travail. Elle me demande comment je me porte, je me cache derrière un persona de nonchalance, lui dit être arrêté depuis 15 jours. Elle me demande si Edouard vient me voir, je lui répond positivement et lui dis que pour l’instant il est à Lyon.
Puis nous parlons de l’anniversaire. Je luis dis qu’il sera présent mais que son Nono sera absent, ce qui ne l’étonne pas. Cela l’a ravie même, elle tenait à avoir une conversation constructive en personne avec Edouard concernant la dernière lubie que Nono lui a suggéré. Elle ne souhaite pas reproduire la même situation que c’elle qu’elle vit douloureusement en ce moment avec sa sœur, sa famille se disloque ce qui l’éprouve grandement. Au vu de ces dernières révélations, et de son désarroi je n’ose pas lui dire que je viens d’avoir des nouvelles de Yo, elle a assez de ses problèmes... D’ailleurs si je pouvais je la délesterai de ses soucis.


21:50. Je m’écarte du net, j’ai besoin de rester seul, de réfléchir. Je fini la soirée devant le 2e épisode de Zodiaque.


Le bonheur a laissé place à la douleur, je m’inquiète de la santé de Yo, j’aimerai pouvoir être à ses côtés et prendre soin de lui… Comme je l’ai déjà fait.


3:00. Je m’éveil, j’ai chaud, mon ventre gargouille étrangement… Après un allez simple au toilette c’est officiel, je pense avoir une gastro… Les preuves sont… Irréfutables.



04:33 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |  Facebook | |

19/04/2005

Coup de gueule !

Lundi 18 avril

16:00. Fin de journée devant ma compagne du moment, la série One & again sur m6. J’ai déjà vu cet épisode ce qui ne m’empêche pas de le regarder à nouveau, aussi je me laisse porter par la charme et les sentiments véhiculés. Le sujet du jour la mort et l’acceptation de la maladie mentale. Je suis ému par la fin de l’épisode, peut-être est-ce le jeu des acteurs ou peut-être le sujet, je n’en sais rien.
Pendant la pub je m’essai à appeler Edouard j’ai quelque chose à lui demander, la permission de donner son adresse MSN à Lolo (365 days) qui souhaite faire plus ample connaissance. Pour une fois je n’ai pas besoin de trop patienter, dès la première sonnerie Edouard décroche et me répond. Il me dit qu’il viens juste de poser le pied sur ma terre sacrée, Lyon et me demande où je suis. Après un bref topos sur les deniers événements, il me dit que c’est dommage que je n’y sois pas car son amie ne sera pas là tout le temps aussi aurions nous pu nous promener ensemble. Mais je n’aurais pas le temps d’en entendre plus car semble t’il Edouard viens de recevoir un autre appel, très certainement son amie qui le cherche à la gare de Pardieu, il me dit me rappeler plus tard, à mon avis il oubliera.
J’aurais aimé pouvoir l’accompagner, mais je me vois mal crapahuter dans les rues de Lyon avec ma sciatique, surtout quand on sait que le moindre déplacement ce révèle extrêmement douloureux. Non finalement je suis mieux chez moi, à me soigner.

18:30. Appel de ma mère elle me demande ou je suis, je lui dis être resté finalement chez moi. Elle ne m’en veux pas et me comprends, si c’est pour rester enfermer dans une maison autant rester chez moi, mais je lui renouvelle mon envie de venir dans la région, car je n’y suis pas retourné depuis le mois de décembre et très sincèrement cela me manque surtout qu’a présent je me sens prêt à aller me recueillir sur la stèle de mon grand-père, ainsi que affronter Lyon et son scorpion, Yo.
En même temps cela n’est pas évident de s’organiser un voyage, mais tout ira mieux après l’été lorsque j’aurais déménagé et que j’habiterai la région Lyonnaise. Pour l’heure je dois prendre mon mal en patience.  Tout comme je dois tromper mes ennuis à force de resté cloîtrés chez moi. Quoique de temps à autre MSN me diverti et je peux papoter quelques minutes.

Puis nous parlons de mes futures disponibilités, enfin celle planifiées sur mon agenda, si je peux encore me fier à ces dernières, au vu de mon état. Je lui dis pouvoir venir le week-end du premier mai, ce qui ne semble pas lui convenir ; elle avait planifier de partir une petite semaine à Montpellier pour voir la mère « de cœur » de mon père - Je dis mère de cœur car il s’agit de la personne qui a pris soins de mon père lorsqu’il est arrivé en France à l’age de 15 ans sans aucune attache – Je l’envie de pouvoir y aller, cela fait des années que je ne l’ai pas vu, cette boule d’énergie et de positivisme qui voit en chacun ce qu’il a de meilleur à offrir.
Elle m’a toujours dis que je ferais de grande chose, pour l’instant ce n’est pas le cas… Mais laissons le temps au temps.

Fin de soirée devant « Mots croisées » avec un grand débat politique sur le Oui à la constitution européenne, je reste pour l’heure réservé, l’Europe n’a pas tenue ses promesses et je crains pour l’avenir, même du haut de mes 24 ans.
Le représentant de notre gouvernement me fait rire, pour lui il n’y a aucune imperfection à la constitution et à l’entendre c’est la solution miracle à la situation de la France… Je déteste ces personnes qui s’écoutent parler. Il n’y a pas de solutions miracles, tout comme rien n’est jamais parfait. S’il veut une solution, il n’a qu’à se sortir les doigts du c…
De même qu’il dit être pour le service public, j’ai du mal à avaler la pilule et j’espère que nombre de personnes travaillant dans les différentes institutions de l’état ne l’on pas entendu car il a du soucis à se faire pour le Oui à la constitution Européenne.
Jamais les institutions publiques n’auront autant souffert que depuis le leur arrivé au gouvernement.
Démantèlement des grandes entreprises publiques : Privatisations d’EDF, de Gaz de France, de France Télécoms et bientôt celle de la Poste et de la SNCF… Une Ecole à deux vitesses et un bac sur mesure… Fossés, fossés, fossés… Inégalités, inégalités, inégalités, oui effectivement ils tirent la France, mais ils la tirent vers le bas… Et attention, le peuple actuellement est en bas et bien souvent dans la rue.
A mon humble avis, ils auraient dues être plus attentifs pendants les cours d’histoire durant leurs cursus scolaire, car ils "hégémonisent" et gouvernent à la manière de Louis XVI et sais ce que cela à donné. Enfin… Laissons l’histoire se faire… D’ailleurs ironie du sors la seule personne que j’ai trouvé convaincante durant ce débat fut l’historien, car preuve à l’appuis il précisait des points de la constitutions qui ne semblaient pas plaire aux partisans du Oui.

En deuxième partie de l’émission, sujet relatif à l’avenir de l’église avec Christine Boutin. Ah ! Christine Boutin, la nana qui a pleurée et brandit la bible lorsque l’on a voté le pacs en France. Cette fervente Chrétienne, qui n’a rien à nous apprendre si ce n’est que sont point de vue sur l’église et la religion n’est fondé que sur une interprétation de la bible, parmi tant d’autre…
Elle extrapole plus qu’elle n’écoute ce que ne manquera pas de lui faire remarquer l’un des prêtres invités…
Sur ce je l’arrête là, car je commence à faire mon Guy Carlier. Grande soirée en tout cas, avec des débats non moins intéressants… Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve quoi que je pense en connaître certaines bribes (l’observation et l’écoute cela à du bon…) La seule chose que je puisse en dire c’est gouvernement écoute ce qui se passe sous tes fenêtres le peuple gronde et la répression policière n’est pas une solution si tu veux faire parler la force brute compte tes divisions, un peuple en colère est plus dangereux  que toute armée.

Début de nuit devant mes mémoires, à tenter de rattraper mon retard, je sens qu’aujourd’hui était le jour ou je devais écrire les posts du 13 et du 15 février, car par hasard j’ai retrouvé des bribes et de notes que je pensais perdues mais écrite ces jours la enfin vous les verrez bientôt. Le destin est étrange et joueur, je trouve. Mais cela j’ai déjà eut l’occasion de le dire aujourd’hui à un grand ami.

05:27 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |  Facebook | |

A onde esta el Toro ?

Dimanche 17 avril
 
A venir...


05:22 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |