28/02/2005

R’Oniromancie

Puis occupons nous d’un autre rêve ayant précédé celui des deux volcans, le rêve du centre commercial désert.


« Un centre commercial désert, étrange croisement entre celui de la Toison d’or de Dijon et celui de la Part dieu à Lyon… Je monte et descends les étages en empruntant les escalators. J’avance inexorablement je ne fais qu’avancer, jamais je ne reviens sur mes pas… Mon but trouver un cadeau pour mon cousin Yoann… Je n’ai pas d’idée… Je trouve sur mon chemin un magasin de jouet… Je suis attiré vers un rayon remplit d’accessoires permettant de construire un zoo, je décide de lui offrir l’une des boîtes… Mais laquelle ? Celle contenant quel animal ? Les girafes, les gorilles, les tigres, les lions… Il y a pléthore au niveau du choix… J’hésite… Je compare… Je prends puis repose… Je me laisse le temps de choisir… Je ne suis pas pressé, même si le magasin est sur le point de fermer, je vois la caisse plus loin, j’ai encore le temps… Il ne fermera pas tant que je serais là.
Je contourne la gondole et me retrouve devant une exposition du même zoo. Il est construit sur un promontoire au centre d’une piscine… Le décor choisi est une île montagneuse. Tous les éléments présentés dans le rayonnage sont rassemblés... L’ensemble est homogène.
De belles forêts… De vastes enclos ou s’ébattent tous les animaux présentés dans la gamme… Néanmoins, je ne peux pas m’approcher... Au fond de la piscine ondulent des requins à la peau sombre, ils n’ont pas l’air agressifs mais intiment tout de même le respect et me gardent à distance de cette île... »



Dans ce rêve je me trouve dans un centre commercial désert, j’avance inexorablement monte et descends les étages. L’image globale est simple je suis n’y plus ni moins qu’en train de faire la visite de mon subconscient, cette image de centre commercial vide rappel l’image d’un labyrinthe ou je ne fais qu’avancer. Certes, je descends et remonte les étages, ce qui indique que je progresse sur le plan personnel. Néanmoins, lorsque l’on est dans un labyrinthe il a toujours le risque d’égarement lorsque l’on avance sans but. Mais là, j’ai un but celui de trouver un cadeau pour mon cousin Yoann. Mais est-ce vraiment à ce Yoann, que se réfère mon inconscient ?
Le doute est permis, car il y a cette idée de cadeau, ce qui signifie échanger et dans ce cas je suis le donneur. Rêver d’un cadeau que l’on fait ou qui nous est fait renvoi invariablement à l’affectif, au manque ou à l’amélioration de relations (Tient tient ! –il ne me semble pas avoir de soucis relationnel avec mon petit cousin de 7ans, c’est donc bien de mon Yo que ce rêve parle) Ce qui veut dire que je suis a la recherche d’un élément permettant d’améliorer nos relations ou qui permettrait de palier aux manques de relations entre nous deux.

Je suis attiré par les jouets et plus particulièrement par le rayon bien rangé des accessoires permettant de créer un zoo. Dans un premier temps, j’ai eut la bêtise d’essayer de comprendre la signification de chaque espèce animale, mais il y a trop de symbole, alors que je le dis clairement l’ensemble permet de faire un zoo.
Zoo vient du mot latin zôé (la vie). Ainsi, un zoo est un lieu de vie qui rapporté au monde des rêves représente le lieu ou se logent nos pulsions, nos instincts. En somme, notre ménagerie interne.
Mais dans les zoos, il ne faut pas oublier que la vie est contrainte, mise en cage, contrôlée, ce qui tend à me dire ce que je sais déjà et que je n’ose m’avouer (mon subconscient est en train de me critiquer ouvertement) j’emprisonne un peu trop mes instincts, mais en même temps j’ai peur de lâcher la bride, je me sais capable du meilleur, comme du pire et du bien pire !
Une autre preuve que je contrôle tout, le rayon et les boites bien rangées, ainsi en contrôlant et en référençant bien proprement je suis sûr d’éviter tout débordement, cela me rassure quelques part.

En faisant le tour de ce rayonnage je tombe sur la représentation grandeur nature de ce qu’il est possible de faire en utilisant toutes les ressources du rayon. Ainsi, je me trouve en présence d’une vue idéalisée (l’île) de mon subconscient, mais il s’agit toujours d’un zoo, d’une restriction des instincts, et cette restriction s’applique également à la configuration du lieu d’exposition : une piscine, qui n’est ni plus ni moins qu’un lieu fermé, un lieu ou l’eau ne s’écoule pas normalement, mais est contenue et limitée.

Néanmoins, je ne peux pas m’approcher de cette représentation car au fond de la piscine ondulent des requins paisibles mais qui m’intiment de rester à bonne distance (refus latent de changement). Car si je tente de m’approcher où de toucher à cette représentation ils semblent capables de remonter et de m’attaquer. Or la symbolique du requin est très forte, elle représente les pulsions qui ressurgissent et qui se muent en une force destructrice.

Il faut que je puisse affronter ces requins si je veux pouvoir avancer, mais cela voudrait dire chambouler tout mon petit intérieur. En aurais-je l’audace ?

04:21 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |  Facebook | |

Oniromancie

« Une île tropicale, je profite d’un voyage gagné. Néanmoins, il a du être dans un premier temps ajourné de quelques mois suite à un séisme. Mais a présent je peux en profiter et j’ai bien l’intention de la faire. Certes, tout me rappel les colères de la terre : le ciel gris anthracite d’ou émerge parfois quelques rayons solaire, cette plage de sable noir obsidienne ou je me repose actuellement et cette mer noire inanimée, aussi paisible que l’onde d’un lac.
Face à moi, de l’autre côté de la baie, le cône soufflé par l’explosion du volcan, la végétation et la nature ont repris leurs droits, et ont déjà recouvert les pans pacifiés du volcan.
Le danger qu’il représentait n’est plus.
Notre séjour prévoit également l’exploration de l’île en barque, ce que nous faisons a présent.
Depuis quelques heures maintenant nous remontons la rivière de tout côté la jungle, ma mère se passionne par la flore, j’observe les paysages quand soudain mon attention est happée droit devant nous derrière une foret d’arbres luxuriants, je vois un pic immense, non ce n’est pas un pic rocheux, c’est un cône volcanique, droit, effilé, élancé qui semble vouloir atteindre le ciel… Et il entre en éruption au moment même ou j le regarde. Sa lave se déverse, fluide, brûlante, la rivière ou nous étions se change alors en un couloir de lave, nous fuyons aussi vite que nous pouvons en direction de la plage, lorsqu’en courant je m’aperçois que la foret alentour n’est pas en flamme et ne semble pas être touché par la lave, je me met alors a hurler dans la foret nous serrons a l’abri…  c’est alors que la foret change, de luxuriante elle en devient enneigé. »



A l’aide du dictionnaire des rêves je suis à présent en mesure d’analyser le rêve des deux volcans :

Dans mon rêve, je me trouvais sur une île qui venait d’être ravagé quelques semaines avant par un volcan et en porte encore les trace, la plage de cendre, néanmoins la vie a repris son cours car le volcan s’est retrouvé recouvert par la nature.

Dans ce rêve, l’île préfigure mon être. Elle se relève d’une terrible crise, indiqué par l’éruption volcanique, mais l’éruption volcanique indique également la nature de la crise, il s’agit d’une crise émotionnelle, sentimentale. Mais dans ce rêve la crise est loin, car le volcan est éteint, il n’a plus d’essence, la nature a repris ses droits et en a fait une partie du paysage.

Je note que Yo vient me hanter jusque dans mes rêves, car il est clair que ce rêves fait allusion à nous deux, de ce que j’ai vécu. Il est vrai qu’en ce moment j’apprivoise son image et comme me l’a dit Belle, je parle de lui au passé, je l’ai en quelque sorte intégrer à mon paysage intérieure.
Ainsi avec du recul, la crise émotionnelle est loin, mon être redevient accueillant, tout comme l’île qui retrouve sa dimension touristique et les voyages reprennent, je m’ouvre a de nouvelles personnes et de nouvelles opportunités : Jules, Antoine…

Je profite de ce séjour. Certes, le souvenir de la crise est encore présent : la plage de cendre, ainsi je me repose et profite du temps, néanmoins la symbolique des cendres en devient inquiétantes surtout lorsque l’on se réfère à la deuxième partie du rêve : Le réveil d’un second volcan, qui se dresse impérieux au dessus de la végétation, et déverse sa lave. Je suis en pleine symbolique sentimentale : la lave, le volcan, les cendres (les cendres couvent le feu, oups le phénix est pas loin !) tout se rapproche de la symbolique du feu, de la passion amoureuse.
Le deuxième volcan indiquerait-il l’arriver d’une nouvelle passion, ou un retour de Yo, un deuxième volcan sur la même île, qui se dresse fièrement au dessus de ce que l’on a mis en place et qui déverse sa lave, comme on peu laisser libre cours à ses sentiments (bien dans le style de Yo, qui dirait ce qu’il pense sans porter attention aux émotions des autres !).

Néanmoins, je ne semble pas prêt a me laisser submerger, car je fuis d’abord vers la plage de cendre, puis me ravise (oui je vais pas courir bêtement vers un danger : les cendres, le feu qui couve).  J’observe et voit que la forêt n’est pas touchée et vais m’y réfugier, au moment où j’arrive à l’intérieure elle en devient glacée.
Cette troisième partie du rêve est également intéressante, je préfère fuir et me réfugier dans mon inconscient (la forêt).
La forêt se change alors en paysage enneigé, ce qui est un signe de fermeture et de durcissement. Je suis en suspends attendant un éventuel printemps, je refuserais de m’investir dans une relation affective de peut d’être exploiter et préfèrerai ne pas m’attacher.

02:34 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

27/02/2005

Janus

Dimanche 16 janvier (dernière partie)

16:00. J’arrive devant chez Titi, l’angoisse logée au plus profond de l’estomac, j’actionne la sonnette… Une tête inconnue vient m’ouvrir la porte, je pense qu’il doit s’agir de O, le petit ami de Titi ? Il l’a rencontré peu de temps après ma dernière visite à Paris.
Je me présente, il est tout heureux de pouvoir faire « enfin » ma connaissance, il a tant entendu parler de moi ! (Encore un coup du titi, il ne tarit jamais d’éloge lorsqu’il s’agit de parler de ses amis ou des gens qu’il apprécie)
Si O m’est inconnu, le lieu lui l’est moins et je retrouve avec émotions un appartement que j’adore. Certes, il n’est pas immense mais très bien conçu. Comme je le dis souvent à ma mère : « Ce sont les 30m² les mieux agencés que je connaisse ! »

Une fois le couloir passé, j’ai la surprise de découvrir dans le salon bon nombre de têtes connues : Arnaud (qui la dernière fois ou je l’avais vu préparait son séjour d’un an en nouvelle Zélande) sa charmante femme (qu’il à déniché en nouvelle Zélande – une vraie petite pierre précieuse, comme quoi l’amour peu se trouver n’importe ou sur la planète) ; Toine ! Ah ! Toine ! Qui aura sur faire vibrer mon cœur la dernière fois que je l’avais vu (faut dire qu’a l’époque il m’avait semblé bien paumé – bah faut dire que j’avais la désagréable habitude de m’enticher des mecs un peu paumés ! -A présent il m’a l’air différent, plus sur de lui, pourtant sa situation n’a guère évoluée, mais il a su se l’approprier), puis il y a d’autres personnes, de nouvelles têtes inconnues. Et là dans le coin de la pièce mon Titi, qui fait ma présentation aux nouvelles têtes.

Il n’a pas changé, toujours aussi souriant, si avenant. Nous échangeons quelques mots mais si peu, il m’invite à prendre place dans le salon, me sert un verre puis vient s’asseoir à mes côtés, nous ne faisons pas étalage de nos histoires personnelles, j’écoute les autres. Toine à ma gauche je suis attentif à sa conversation avec Arno.
Je suis bien, l’impression d’avoir été absent qu’une semaine et pourtant ; Ce n’est pas le cas, nous avons tous fait un bon bout de chemin chacun de notre côté. Titi, à fini de lancer le fameux projet qui lui demandait tant de temps, Arno est revenu de son périple et il est marié, Toine se forme à une nouvelle activité qui lui va comme un gant, d’ailleurs j’aimerais en apprendre plus, cela paraît passionnant.

Pendant ce temps, Titi, s’est levé il prépare les galettes. Il est seul devant sa cuisine, je vais le rejoindre, nous discutons un peu, à voix basse, nous donnons l’air de comploter, mais non, c’est notre manière de discuter nous avons toujours fais ainsi, comme si chacune de nos conversations devaient revêtir un caractère sacré.
Et pourtant, s’ils savaient que nous sommes en train de parler d’eux ou plutôt de la manière dont nous allons trancher et leurs administrer les parts de galette.

La galette donnera lieu à bon nombre de fous rires. Arnaud, Toine et moi tentons d’expliquer  cette coutume à la femme d’Arnaud (qui ne parle pas français), ce qui s’avère délicat à faire en anglais (je mets au défit toute personne capable de trouver la transcription du mot fève en anglais, sans dictionnaire et dans le feu de l’action), puis nous nous inquiétons de V l’indécis, il devait nous rejoindre depuis un petit moment, mais nous n’avons toujours pas vu le bout de son nez.
Aux dernières nouvelles, il se choisissait un drap de bain au BHV pour ses futures vacances avec Titi et Toine.
Les commentaires vont bon train.  Une chose est sûr : On ne le changera pas celui-là !

Une fois les rois désignés et V arrivé, nous discutons chacun dans notre coin, je parle de mon ange à Titi, et lui montre les photos de ce dernier, ce qui ne manquera pas d’éveiller l’intérêt de bon nombre de personnes et notamment les jeunes filles présentes… Parler de lui me coûte énormément, ainsi j’explique ma fonte, Titi et ceux qui m’on connu ne voient pas de différences. Evidement ils m’on connus ainsi, enfin presque j’étais un peu plus gros à l’époque mais chut !

Titi me regarde alors et me dit : « Ah fox et ses histoires de cœurs ! Tu es toujours le même, un œil sur le passé, l’autre tourné vers l’avenir mais aucun pour profiter de l’instant présent. »
Je tente de me défendre, en vain je sais qu’il a raison, pourtant je me sens changer petit a petit, mais je ne peu m’empêcher de me complaire dans le passé et d’idéaliser l’avenir.

Le début de soirée se fera au son du dernier DVD musical de Zazie projeté sur home cinéma de Titi, de mon côté j’ai accepté de me confronter à Titi en accréditant les visions d’une voyante qu’il a vu dernièrement et qui l’a laissé dubitatif (effectivement je vois bien un changement, une refonte complète de sa situation, mais je ne saurais dire si elle est due a la seule volonté de Titi ou s’il elle découle de cette visite chez cette voyante). Puis ce sera au tour de Toine de venir brasser les cartes devant moi (histoire de cœur), puis de l’une des jeunes filles (travail et carrière)… Ce qu’elle me demande, requiert plus de concentration et plus de recherche. Sa carte du ciel me serait d’une grande utilité en cet instant… Snif ! Je ne peux pas œuvré comme je le souhaite, pourtant c’est à portée de main.

Une fois ces prédictions (dieu que je n’aime pas ce mot) faite, je discute avec V, il me conseil sur l’achat d’un nouvel ordi, pendant ce temps Titi fait la connaissance de mon blog version papier, une jeune fille y jette également un coup d’œil et me demande pourquoi je ne le fait pas publier ? Elle possède un ami éditeur qui saurait être en mesure de le faire, il suffirait de reprendre tous les posts de les retravailler dans l’écriture puis de présenter le travail.

J’avoue que j’ai déjà reçu des mails en ce sens et j’ai toujours refusé. Je n’en voit pas l’intérêt ma vie est la vie de monsieur tout le monde… Il y a bien d’autres personnes bien plus talentueuses qui méritent d’être publié avant moi. Peut être qu’un jour… Mais la c’est trop tôt.

20:40. J’embrasse Titi et les autres. Ma clepsydre dilue à présent le peut de temps qu’il me reste à Paris, néanmoins, je ne suis pas triste car je vais revenir, J’ai renoué et je n’ai pas l’intention de couper ce lien il m’est trop précieux, je viens de me ressourcer, je rentre à Dijon en pleine forme, ragaillardit.

Sur le chemin jusqu'à la bouche du métro je me sens tout léger, il me manque quelque chose. Effectivement je viens d’oublier mes achats de l’après-midi, et c’est en catastrophe que j’appel Titi. Il me descend mes achats, cet oubli est une preuve que je me sens bien chez lui ; car ceci est ma grande spécialité : oublier des bouts de moi chez les gens que j’aime.

Dans le train je m’amuse à écrire et à reprendre une semaine de posts. Néanmoins, je m’arrête bien vite, non ce n’est pas la jeune fille en face de moi qui me gène, bien qu’inconsciemment son sommeil et le tangage du TGV l’invite a me faire du pied, ce que je lui dirait au moment ou elle s’éveillera : « Mademoiselle, vous me faite du pied avec tant d’insistance depuis quelques minutes que si vous continuez, je me verrais contraint de demander votre main à vos parents pour officialiser notre rencontre ! »
Mais plutôt la sommes de ces petits riens qui vous poussent à penser à quelqu’un ou à une situation, en l’occurrence ces petits riens me font penser à Yo, le livre que lit la femme de l’autre côté du couloir : Les amoureux de l’hôtel de ville, de Philippe Delerme avec en couverture l’affiche qui trône au dessus de mon lit et qui a présider à la plupart de mes nuits avec Yo : le Baiser de l’hôtel de ville de Robert Doisneau.
Ce clinquant bracelet porté par la jeune fille en face de moi, de magnifique initiale DG, signant la marque Dolce Gabbana, fabriquant du parfum de Yo que j’ai eut tant de mal à trouver.
Ou ces chaussure porté par le Jeune homme d’a côté, vous me direz quoi de plus banal que des chaussures, en fait ces chaussures perdent leurs banalités lorsqu’elles sont portés par un jeune homme étant la copie quasi conforme de votre ex, et c’est le cas en l’occurrence.

Je suis dérouté, j’ai l’impression que plus je tente de l’oublier plus il est présent.

22:55. Je viens d’arriver à Dijon, sur le quai de gare, je reçois un appel d’Emi, elle veut savoir si mon week-end s’est bien déroulé, je la remercie de l’attention et l’assure que oui. Elle accompagnera mes pas jusqu'à ce que je pousse le pas de ma porte.

Douce Emi, reste comme tu es, ne change pas à mes yeux tu es parfaite.

21:09 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

Paris, je t'aime

Dimanche 16 janvier (deuxième partie)

14:00. Le marais, après la rapide visite by night d’hier soir, me voici de retour en ce lieu singulier ; Tout m’est familier, j’en ai usé des semelles a courir après l’homme d’une vie ou d’une nuit dans ces rues.
Mon premier détour se fera au 16 rue de la verrerie, mon ancien repère, présent en ce lieu de 20h00 à 1h00 du mat’… Toujours présent, friand et bon public des horreurs débitées par la douairière des lieux : Jean-Philippe.

Puis je me laisserai porter par mes pas. L’après-midi est ensoleillé et donne envie de profiter de la capitale.
Devant le point virgule, j’appellerai mon titi, je tombe sur sa messagerie, je lui laisse un message il doit être occupé ailleurs !

Au détour d’un angle de rue, j’aurais une agréable surprise. Je viens enfin de trouver l’endroit où se produit Isabeau de R, le théâtre des blancs manteaux. J’observe avec avidité et intérêt les horaires, dommage elle passe du dimanche au mardi soir ! Quelque chose me dit que je vais revenir assez rapidement à Paris, l’idéal étant de faire en sorte que Belle rencontre Titi, je suis certain qu’ils s’apprécieraient !

« Les mots à la bouches » (librairie du marais) m’inciteront à user et abuser de ma carte bleue, je me rachète avec plaisir l’un de mes livres favori : « C’est toujours moins grave qu’une jambes cassée »d’Emmanuel Ménard, que j’ai prêté il y a de nombreux mois, le problème c’est que je ne sais plus à qui !
Puis « Prélude à une vie heureuse » d’Alexandre Delmar, que j’espère exaltant), Adventures of Joe Boy, volume 1 de Joe Phillips, bande dessinée que j’ai connue via le net et qui me fait bien rire et que je trouve, comment dire, sensuelle !
Et également : « Je te quitte, moi non plus – ou l’art de la rupture amoureuse » de Franco La Cercla.
J’ai également trouvé un charmant dictionnaire : «Dictionnaire des mots rares et précieux» qui m’aurait bien tenté, mais il faut faire des choix dans la vie !

15:00. Appel de mon Titi. Il me rappel notre rendez vous ; 16h00, pour le partage convivial d’une galette des rois.
En attendant, ce rendez-vous j’investit « l’étoile manquante » et me laisse tenter par un thé citron. J’ignore avec superbe les regards qui se posent sur moi, nous sommes dans le marais, il est normal que les mecs vous observent, chacun est à la recherche de l’amour, d’un moment de plaisir ou du « grand amour », Ah le grand amour, seul celui qui l’a trouvé ne le cherche plus, car il sait qu’il le vit ou qu’il l’a eut.

Tout en savourant mon thé, je laisse mes doigts vagabonder avec dextérité sur les pages blanches de mon carnet de note, je reprends avec plaisir mes notes de posts. Sans y faire attention j’invente une nouvelle conjugaison du verbe souffrir lié au contexte amoureux :

J’en souffre
Tu souffres
Il me voit souffrir / Il me fait souffrir / Il se fait souffrir
Nous souffrons
Vous nous voyez souffrir
Ils souffrent de nous voir souffrir


Ah ! Paris nostalgique, Paris éternel. Un jeune homme dans un café, incurable romantique perdu dans ses pensées, fier d’avoir souffert par amour, heureux d’avoir aimé et d’avoir dit je t’aime au bon moment et à la bonne personne. Prêt à le redire mais  trop fier pour se l’avouer.  Le premier je t’aime est toujours significatif, ne l’oublions pas. Je ne l’oublie pas :

Yoann, Je t’aime.
 







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26/02/2005

Le miroir

Dimanche 16 janvier (première partie)

10:00. Je m’éveil dans l’appartement de miss S, à mes côté Fripouille son chat, tout intrigué par ma présence en ce lieu.
Je prends la direction de la salle de bain, cool une baignoire, je vais pouvoir me faire couler un bon bain (note pour moi-même mon prochain appart’ avec une baignoire !)

En retournant dans le salon j’ai choc sur l’envers de la porte d’entrée il y a un immense miroir. Une serviette autour de la taille j’ai du mal à reconnaître celui qui me fait face. Il ne s’agit que de mon image, et pourtant j’ai du mal à reconnaître mon corps, si fin… Je comprends maintenant les réflexions de mes collègues… Impressionnant ! La bête a fait place au bel !
Mais, en même temps cet image de moi me gène, ce n’est pas mon image que je vois, c’est l’image de Yo, je suis devenu son alter ego. Maintenant la seule différence entre nous deux : sa musculature fine de mannequin. J’en suis effrayé.

11:00. Miss S me rejoint dans le salon nous discutons de la soirée d’hier, elle est ravi de ses nombreux cadeaux, et dire qu’elle avait demandée un anniversaire sans cadeaux. Mais comme je lui ai dit : « Un anniversaire sans cadeaux c’est comme une nuit sans étoiles, c’est triste et vide».
Puis nous parlons de nos vies respectives et de nos chagrins et inquiétudes amoureuses. J’apprends ainsi que Teddy, le jeune homme qui a partagé son lit, est son ex. Enfin pas tout à fait elle ne sait pas… Officiellement, ils ne sont plus ensemble depuis la fin des vacances d’été. Ce dernier l’ayant quitté après avoir passé 15 jours avec ses amis hostiles à son idylle avec miss S.
Cette dernière l’a foutue à la porte, écoeuré par son attitude et son manque de franchise… Puis, il est revenu petit à petit…
Elle ne l’a pas réintégré dans son statut, elle l’a mis au pied du mur… Mais elle m’avouera, ils se font bien plus qu’une simple bise pour se dire bonjour ou bonsoir. Ils s’embrassent comme deux amants.
Mais, chutt ! Nous n’aurons pas le loisir de continuer cette conversation, Teddy vient de nous rejoindre pour le petit déjeuner.

13:00. Je quitte l’appartement de miss S, elle m’accompagne jusqu'à  l’arrêt de bus. Nous reprenons notre conversation, glacés par le froid de l’hiver. Je avoue être angoissé par le simple fait d’être amener à revoir Yo ou lui reparler. Elle de son côté, avoue ne pas se satisfaire de sa situation actuelle, elle a besoin de mettre des mots, d’officialiser la situation, mais elle a peur qu’en le faisant, il reparte à nouveau… Qui a dit que les histoires d’amour étaient simples ?
Je la quitte avec émotion, conscient d’une grande inconnue : Quand vais-je la revoir ?

21:14 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |  Facebook | |

Pas en phase !!!

Samedi 15 janvier (dernière partie)

19:00. Paris, gare de Lyon, j’arrive enfin. L’impression d’avoir fait un bond dans le temps. J’ai l’impression d’avoir rajeunit de 3 ans, époque ou je faisais ce parcours régulièrement.

Je décide de ne pas prendre le métro pour rejoindre Châtelet. Certes, je pourrais, mais l’envie de fouler les trottoirs parisiens est trop forte. Arrivé sur le parvis de la gare. Je m’arrête, j’ai l’impression que tout mon corps se ranime, comme si j’étais ramenée parmi les vivants part une obscure incantation. Je profite et respire à pleins poumons, comme si mon essence vitale refluait dans mes veines, gonflant mes chairs, je respire, je revis.

Je dégaine mon portable et appel immédiatement mon Titi, je lui fait la surprise, je suis à Paris. Nous décidons de nous voir demain après-midi pour partager la galette des rois. Pour l’heure je le laisse se préparer pour sa soirée avec V (concert ou théâtre, je n’ai pas bien compris !)
Puis j’appel ma mère, qu’elle ne s’inquiète pas, je suis à Paris. Je partage avec elle ce trop plein d’émotions, elle me dit l’entendre. Faut dire que je suis essoufflé, l’envie de me démultiplier pour assouvir mon bonheur d’être là. Une seule envie profiter de tout, de tous et de chaque lieu qui a forgé l’être que je suis devenu.

Je prends la direction du quartier Bastille, ferais un tour au viaduc des arts, avenue Daumesnil, le remontrait jusqu'à me perdre à l’angle de la rue de Reuilly, sur un panneau je vois : rue du faubourg St Antoine (un signe ?!) je le suis sachant qu’il m’amènera place Bastille. Je passe devant ce qui en 2002 était la boutique Jean-Paul Gauthier. Mes repères ont changés, je suis déboussolé, je suis un flux de personnes puis remonte le boulevard Richard Lenoir au lieu de continuer mes pérégrinations rue St Antoine, sachant pertinemment que cette rue se mue en rue de Rivoli.

19:30. Je suis perdu dans le XIe arrondissement, à l’angle des boulevards Lenoir et Voltaire. Apres tour et détour je reconnaît une rue emprunté à l’époque ou je courrait les différentes écoles d’Art de la capitale, en l’empruntant je vais pouvoir rejoindre le marais et continuer jusqu’au forum des halles. Bingo ! Je passe dans la rue ou habite à présent F, j’ignore ou exactement j’aimerai le croiser. Hélas je ne verrai pas ses belles fossettes et son visage ciselé.
Arrivé rue des archives je suis chez moi, je reprends la rue verrerie, remonte un peu la rue du renard, passe place Pompidou et arrive au forum des halles.

20:00. J’appel miss S, m’enquiert du RER à emprunter, ligne B arrêt : la Courneuve/Aubervilliers.

RER B. J’observe le paysage, je n’ai eut à prendre cette ligne qu’une fois et tout comme la dernière fois je suis impressionnée par la majesté du Stade de France vaste arche spatial perdue au milieu des immeubles et des panneaux publicitaires. Pas de match prévu ce soir aussi, il est partiellement illuminé.

21:30. J’arrive enfin dans la ville de ma petite sœur, je l’appel et l’attends. De l’autre côté de la rue une bande de jeune, je ne me sens pas a mon aise et les observe du coin de l’œil. Au bout de 5 minutes l’un d’entre eux m’interpelle et me demande si j’attends quelqu’un. Je lui répond par l’affirmative mais ne tente pas de nouer le dialogue, mauvais souvenir d’un mercredi après-midi à Lyon.
C’est avec soulagement que je vois alors miss S sortir sa tête d’une voiture, elle m’invite à la rejoindre, ce que je fais sans me faire prier.
En 5 minutes nous sommes chez elles, j’arrive en plein milieu d’une fête ou je ne connaît personne. Une chose est sûr : Je ne suis pas en PHASE !
Je vais essayer de me détendre, vite un verre de Gin tonic sans tonic (je l’ai pas trouvé !)

Décidément, je n’arrive pas à me faire à cette soirée, la musique les blagues grivoises et autres, j’ai l’impression d’être passé dans la 4e dimension, elle n’a invitée que des collègues de boulot… N’a-t-elle point d’amis autres ?

23:30. Les mères de familles commencent à rentrer suivi de prêt par une flopé de personnes ravi d’avoir eut enfin leurs part de gâteau (a les entendre on dirait qu’ils n’attendaient que cela !)

00:30. Le nombre d’invités se réduit comme peau de chagrin, de mon côté je suis HS, n’oublions pas que je me suis couché à 2h00 du mat’ et que je me suis levé à 6h pour tenir ma permanence téléphonique à la toison d’or, donc mes forces m’abandonnent petit à petit.
Je sombre petit à petit dans le fauteuil que j’occupe, nous ne sommes plus que 4, Miss S et deux de ses collègues dont un plus imbibé qu’un baba au rhum qui somnole de l’autre côté de la pièce.

3:00. Voici une petite demi-heure que j’observe la pièce au travers des mailles de ma veste. Je vois miss S somnoler sur une chaise, face à elle, celui que j’appellerai le boulet de la soirée. Il ne voit pas qu’elle est HS ? Sa seule phrase : « Encore une dernière clope et je m’arrache ! »
De l’autre côté, son autre collègue faire semblant de dormir. Qu’est ce que c’est que ce manège ?
Miss S capte mon attention, elle vient de s’apercevoir que j’étais éveillé et semble me dire de ne pas bouger…

3:45. Enfin le boulet lève le camp, il a fini son paquet de clope. Une fois la porte franchit nous nous levons d’un bond avec l’autre jeune, miss S m’explique alors, que le seul moyen de faire partir le boulet est de faire semblant de dormir. D’où son attitude de tout a l’heure… L’autre jeune acquiesce il n’est absolument pas ivre, mais doit se livrer a ce petit jeu pour désamorcer les plans du boulet.

4:00. Enfin nous allons pouvoir nous reposer, j’aide Miss à me faire un lit, puis lui souhaiterait une bonne nuit. De son côté elle va partager

18:42 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

25/02/2005

prélude au week-end

Samedi 15 janvier (Première partie)

7:20. Bus n°2. Le sourire aux coins des lèvres, je repense aux mots prononcés par Edouard hier soir : « Maintenant, tu fais vraiment envie !» (Il parlait de mon physique), j’en ai été touché ; Car pour avoir un compliment portant sur le physique de la part d’Edouard, il faut se lever très tôt !
Je ne suis pas déçu de ne pas être allé au Wooz hier soir. J’ai passé une bonne soirée, de plus je savais qu’Antoine n’y serait pas. Edouard le lui avait demandé en sortant du travail. Sa réponse fut alors négative.

Dans ma sacoche ce matin, un équipement pour le moins inhabituel pour mon métier, mais pas du tout étrange lorsque l’on me connaît, ou plutôt lorsque l’on a connu le fox parisien que j’ai été.

Matinée à l’agence, ambiance de samedi matin, nous sommes 4 d’astreinte téléphonique (Vero, Lyz, Miss K² et moi-même).

11h00. Face aux peut d’appels reçu je décide de sortir mon attirail, après tout je l’ai promis à Lyz hier. Pas d’étonnement pour Miss K², nous nous connaissons depuis Paris, nous vivions alors 24/24h ensemble (enfin presque ! – Non, nous n’étions pas dans le loft mais au même étage d’une résidence étudiante, elle chambre 621, moi chambre 609) Elle le connaît et sais ce que je suis capable de faire avec, en revanche la surprise se lit sur le visage de Véro.
Enfin, l’heure n’est pas au scepticisme, mais à la divination. Comme ceci doit rester entre Lyz et moi-même je l’oriente vers le yi king au détriment du tarot présent également, ainsi elle aura simplement à lire et à en comprendre les conseils. Ce qui sera révélé ne sera pas dévoilé oralement à miss K² et Véro.

Une fois le tirage fait, Lyz est troublée par ce qu’elle vient de lire. Les conseils correspondent tout à fait à sa situation, mais englobait également la deuxième question qu’elle souhaitait poser, ainsi elle n’a pas à le faire.
Je suis heureux, une fois de plus le yi king fait merveille.

12:10. Je quitte l’agence tel Bip-bip poursuivi par Will Coyote, j’ai plein de choses à faire avant de prendre mon train pour Paris.

Après midi shopping. Il débute par un SMS d’Emi : « Bonjour, j’espère que je pourrai te voir ce soir au Wooz… Et ta mission et d’y emmener p’tit S. C’est très important ! Oh mais tu es adorable ! Gros bisous »
Ma réponse ne tardera pas : « Désolé ce soir je suis à Paris ! Mais je sais déjà que je suis adorable ! ».
Finalement je suis heureux d’être à Paris ce week-end, comme cela je n’aurai pas couvrir les agissements de p’tit S, je sais depuis le début de la semaine ou il sera et avec qui et je n’ai pas l’intention de le dévoiler à Emi. Je sais qu’il ne la trompe pas mais qu’il est en revanche incapable de décliner les nombreuses sollicitations qu’il reçoit hebdomadairement.

Petit décrochage par la rue du bourg, opération cadeau d’anniversaire pour miss S. Depuis quelques jours, j’ai repéré chez «Cosi» un chapeau blanc pur en laine vierge, je pense qu’il lui ira parfaitement, je sais pas pourquoi mais je lui trouve une tête à chapeau. Je ne suis jamais entré dans ce magasin, aussi j’entre en territoire inconnu ; c’est un peu le souk, les vendeuses ne sont pas excessivement aimables, limite porte de prison. Heureusement je sais ce que je veux, le contact avec ces geôlières n’en sera qu’écourté.
En sortant, je vois de l’autre côté de la rue mon repère : Springfield (c’est les soldes, je sens que ma carte bleue ne va pas s’en sortir indemne) ; effectivement je ressortirais de ce lieu avec un nouveau jean et un tee-shirt sans manches.
Le jean n’est pas si nouveau que ça, vu que c’est le frère jumeau de mon jean préféré, qui à fini tragicomiquement sa vie, déchiré par mon fessier sous le regard hilare de Yo (du temps ou nous étions de simple amis qui partagions du temps et un lit ensemble 3 à 4 jours par semaine, bien évidement pour jouer au monopoly, on s’en doute ! Passons… !).
Cocasserie de l’anecdote : « Yo et moi étions dans la cuisine de mon appartement en fin de soirée. Le store de la cuisine était encore coincé et j’ai tenu à le déloger rapidement tout en prouvant ma souplesse physique. Ainsi, comme d’hab’ je grimpe sur le rebord de fenêtre (faut pas s’inquiété pour ma vie et mon vertige, j’habite au rez-de-chaussée !) en exécutant un parfait lancé de jambe sur le rebord de la fenêtre, que mon corps à supporté mais pas mon jean qui nous l’a fait savoir, en produisant un bruit non moins significatif : Shhrraaaakkk ! Indiquant qu’il venait de céder aux forces de tensions déployées par mon mouvement. C’est ainsi que je me suis retrouvé une fesse à l’air juste sous le nez de mon ange, chez qui j’ai vu poindre un sourire narquois et satisfait qui à rapidement fait place à un énorme fou rire ! Alors que de mon côté je me payais le fard de la journée !»

En sortant de chez Springfield, je prends la direction de la Fnac, le dictionnaire des rêves consulté le 31 décembre m’y attend.
Ho misère ! En montant les escaliers, je tombe sur Emi et le charmant Jules accompagnée de sa cousine. Nous parlons de tout de rien, je lui dit être désolé de ne pouvoir lui amener p’tit S ce soir - Je ne me risque pas plus sur ce terrain glissant, la bourde peut vite arriver ! – Et m’esquive en invoquant un nombre incalculable de choses à faire avant de partir.

16:00. Je ressors de la boutique SNCF rue charrue. Ca y est j’ai mon sésame pour Paris et par voie de conséquence ma clepsydre à utiliser au mieux pour profiter de mes amis. Mon départ est prévu à 17h17. J’ai devant moi une petite heure. Un saut de puce chez le coiffeur pour prendre un rendez-vous, puis un arrêt Villa Médicis ou je me laisserai tenter non pas par le joli vendeur - châtain aux yeux bleus - (Quoi que je ne dirais pas non !) mais par un services de petite cuillères torsadées, ce n’est pas encore les même que celui de Titi, mais on s’en rapproche, tout du moins dans l’esprit.

16:50. Je quitte mon domicile, direction la gare. Sur le chemin je rencontre Miss C, la première responsable de mon entreprise à m’avoir accordée un quelconque intérêt. Je suis heureux cela fait des mois que je ne l’ai pas vu, elle est toujours aussi souriante, elle reste mon modèle. Toujours souriante avec les clients, capable de mener un projets ou motiver une équipe à bien !
Elle me dit toujours être à Paris pour s’occuper de son syndicat, j’aimerai encore échanger avec elle mais le temps me fait défaut, dommage !

17:20. Le train viens de partir, je prends mon calepin de note pour ébaucher un post mais suis plus impressionné par le jeune trentenaire en face de moi, il se détend en résolvant des équations mathématiques. Chacun trouve le bonheur ou il peut, pour ma part ce genre de problème mathématique a tôt fait de dérouter, je n’y ai jamais rien compris, a grand malheur de mes nombreux profs de math !

Prochaine étape, Paris.



22:20 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |  Facebook | |