30/11/2004

Douleurs des mots a jamais prononcés

Lundi 22 novembre 2004
 
Je vais travailler le moral dans les chaussettes, impossible de me confier à quelqu’un. Ma ch’tiote Vero n’est pas là et Caro est à Kennedy.
 
13h, j’appel mon ange, savoir comment il va depuis hier. Je tombe sur la messagerie, et lui laisse un message. J’espère que ce dernier sera audible.
 
Je subis le contrecoup de ses mots… Ils ont étés durs et abrupts.
 
Dans la foulée, j’appel ma mère afin de savoir si elle a été travailler ou non.
Bonne nouvelle, elle a retrouvé ses forces et est aller travailler ce matin.
Je lui raconte ma conversation d’hier avec Yoyo, elle tente en vain de me rassurer, me disant qu’il avait été vexé et que ses mots n’étaient pas pensés. J’en doute mais me garde de lui dire.
Mon ange n’est pas du genre à tourner autour du pot. Lorsqu’il a quelque chose à dire, il le dit.
 
J’ai peur de le perdre.
 
Je tente de retendre le lien. Peut-être est-ce trop tard.
 
Je n’ai qu’une chanson en tête : « If i ain’t got you », que ces paroles sont vraies.
 


Some people live for the fortune
Some people live just for the fame
Some people live for the power yeah
Some people live just to play the game
Some people think that the physical things
Define what's within
I've been there before
But that life's a bore
So full of the superficial

Some people want it all
But I don't want nothing at all
If it ain't you baby
If I ain't got you baby
Some people want diamond rings
Some just want everything
But everything means nothing
If I ain't got you

Some people search for a fountain
Promises forever young
Some people need three dozen roses
And that's the only way to prove you love them

And in a world on a silver platter
And wondering what it means
No one to share, no one who truly cares for me

Some people want it all
But I don't want nothing at all
If it ain't you baby
If I ain't got you baby
Some people want diamond rings
Some just want everything
But everything means nothing
If I ain't got you

Some people want it all
But I don't want nothing at all
If it ain't you baby
If I ain't got you baby
Some people want diamond rings
Some just want everything
But everything means nothing
If I ain't got you

If I ain't got you with me baby
Nothing in this whole wide world don't mean a thing
If I ain't got you with me baby

22:57 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

que dire de plus

Dimanche 21 novembre.
 
"Tu es toujours dans un coin de ma tête",
 
il me l'a dit.
 
Si seulement il savait que cette révélation faite une semaine avant, aurait pu désamorcer une bombe.

20:08 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

Egoïste

Dimanche 21novembre
 
Réveil brumeux, j’ai froid. Le convecteur de ma chambre est tombé en panne durant la nuit. Je descends, il est 7h30. Ma mère est dans la cuisine elle prépare son petit déjeuner mais me dit d’aller me recoucher j’ai besoin de repos. C’est donc sans objection que j’obérai. Les draps sont encore chauds de ma chaleur animale.
 
11:00. Je me lève enfin. Ma mère est couchée. Tiens c’est étrange, ce n’est pas son genre. Mon père m’indique alors qu’elle est malade. Je vais prendre de ses nouvelles… Ses vertiges l’on repris, elle voit l’ensemble de la pièce tourner autour d’elle.
Elle doit se reposer… Je m’inquiète, je demande alors à mon père si elle a pris son traitement… Il me répond que non, lui-même ne connaît pas le médicament prescrit.
Par chance je connais son traitement ; A mon tour de prendre soin d’elle. J’ignore encore si c’est le choc de la semaine précédente qui a déclenché sa crise.
Elle n’a pas été prudente en s’obstinant a refuser de consuter un médecin.
 
A ses côtés se trouve Easydor, lui en revanche à l’air d’aller beaucoup mieux, il veille au repos de ma mère. Il m’amuse, brave chat.
Je jette un œil a mon portable, rien, pas de message en attente pas de petite enveloppe en suspend
 
13:00. Je veux relire le dernier message de mon ange, celui ou il me dit réfléchir à notre situation. Il me manque. Ho ! Je découvre un nouveau message reçu la nuit dernière, il à pensé à moi. Ses mots me réchauffent. Il me fait un petit coucou, me dit que sa semaine à été chaotique, qu’il a beaucoup de problèmes à gérer, et que les chiffres ne suivent pas, il doit virer sa vendeuse et bien d’autre. Il espère que tout va bien pour moi.
 
Ces mots me font tellement plaisir qu’il faut que j’y réponde immédiatement, j’écris alors un SMS, mais ce dernier semble ne pas vouloir trouver un réseau pour atteindre mon ange.
 
C’est ainsi que je perdrais trois bonnes heures à essayer de l’envoyer en vain. Décidément le sort s’acharne. Mes nerfs sont à bout, qu’est ce que j’ai fais au ciel pour que l’on m’en veuille autant !?
 
17:00. Ma mère se lève, elle semble ne pas aller mieux. Je la voie diminuée, elle me fait mal. Elle me tend alors son potable, et me dit : Envoi ton message avec le mien, j’avais oublié de te dire que tu avais reçu un nouveau message la nuit dernière.
 Merci ! Maman, je vais enfin pouvoir lui envoyer mon message.
 
Mon message sera bien simple. Je lui dirais être chez mes parents, et que s’il a besoin de parler, je suis là.
Je le rassure sur mon état, lui répète les mots de coco : Je rayonne (Histoire qu’il ne s’inquiète pas), puis, lui dit que je me suis retrouvé, bien qu’il me manque.
 
19:20. Je quitte ma mère non sans inquiétude. Mon père m’amène à la gare, je n’ai même pas le temps de l’embrasser le manque de place au milieu du train m’ayant obligé à me diriger en 4e vitesse vers l’avant.
 
20:30. Seul dans le train, je pense à mon ange. J’ai envie de l’appeler et partager avec lui ses soucis, le rassurer.
 
20:40. J’observe l’heure sur mon portable, tiens j’ai un message. C’est étrange mon portable n’a pas sonné pourtant je ne suis pas en silencieux.
C’est mon ange, il a appelé à 20:30. Il me donne quelques nouvelles, il m’annonce que la semaine qui s’annonce va être très difficile, vu qu’il doit trouver une nouvelle vendeuse et qu’il veut tout régler avant début décembre pour être plus serein. Son boulot lui prend tout son temps… Etc.
Entendre sa voix. Je respire à nouveau.
 
Je l’appel immédiatement, mon portable ne passe pas décidément aujourd’hui le réseau est contre moi.
 
21:00. J’attends ma correspondance à Lyon. Mon regard se porte sur la basilique de Fourvière, je sais qu’au pied ce celle-ci sur la presqu’île se trouve la chose qui absorbe le plus mon ange actuellement, son magasin. Je m’y suis fait, c’est comme ça, je ne peux pas lutter. Il faut du temps et de la patience.
 
23:00. J’arrive chez moi sans Easydor, l’appart’ me semble terriblement vide, mais il est mieux en convalescence chez mes parents.
 
23:30. Je reçois un appel. C’est mon ange, nous discutons de sa semaine et des dernières surprises que son magasin lui a réservé.
 
A priori la semaine de formation parisienne n’a pas été de tout repos.
 
Il s’est aperçu qu’il était le responsable du seul magasin du groupe à ne pas être équipé informatiquement, il vient de comprendre pourquoi s’occuper de ce magasin lui prenait tant de temps. La ou lui calcul ses statistiques manuellement les autres font confiance a un petit logiciel.
Ce qu’il ne se gênera pas de dire, lorsqu’il  lancera sans se démonter devant toute l’assemblée lors de la réunion : « Mais il est ou mon ordinateur ? »
 
Puis lors de son retour à Lyon, il a eut deux surprises : la première fut une bonne surprise : La beauté de son nouveau parquet, la seconde fut moins bonne ; A priori ces vendeurs se la sont coulée douce pendant son absence et n’en n’on pas ramer une.
 Il a l’impression de n’avoir rien fait depuis le 2 novembre à en croire les papiers et le classement. Il a tout à refaire.
De plus, il se trouve face à une épine, il doit se séparer de sa vendeuse qui est en période d’essai. Mais dans son malheur il a bénéficié d’une chance providentielle, il a eut trois candidatures spontanées la même semaine pour le poste de vendeur. A lui d’organiser le casting. Je lui fais entièrement confiance.
 
Je lui demande alors comment il va, et ou il en est au niveau de sa réflexion. Il m’avoue avoir eut l’impression d’être abandonner par moi et que j’en avais rien à faire de sa personne. En conséquence j’en déduis que je suis un gros égoïste.
 Je le reprends sur ce point. Et lui rétorque, que je ne l’avais pas fait dans un but égoïste, mais dans le but de me retrouver et de clarifier la situation ; Que ma semaine n’avait pas été de tout repos ! Il ne sait pas la douleur que c’était de ne pas l’appeler, il me dit qu’il s’en doute… Mais il ne sait pas l’inquiétude que je me suis fait. Le sang d’encre qui s’était emparé de moi.
 Je lui avoue n’avoir quasiment rien mangé en une semaine et avoir perdu plus de 5 kilos, tellement j’étais angoissé. Je lui dis alors n’avoir trouver l’apaisement que dans l’écriture, ce qui ne semble pas lui plaire, au demeurant.

Par la suite, il me dira alors être plus qu’échaudé et ne pas savoir s'il a envie de reprendre notre histoire. Il a peur que je l’abandonne à nouveau, comme je l’ai fait.
Je lui rappel à nouveau que je ne l’avais pas « abandonné » mais que j’avais pris du recul pour mieux me retrouver. Je lui avais dis que s’il avait besoin de moi il n’avait qu’a m’appeler que je viendrai atténuer ses peines.
Il me dit alors ne pas en avoir senti l’utilité vu que je l’avais laissé tomber.
A présent, à l’entendre notre histoire en est au point mort, mieux j’ai tout à refaire, voir, le reconquérir.
 
Je lui dis être à Lyon le week-end prochain s’il a envie de me voir et discuter. Il me dit partir. Soit à Genève (Je ne sais pourquoi ? Peut être aime t'il la ville ou il y a vécu ?), soit à Paris chez sa mère, soit à Clermont Ferrand chez sa grand-mère. En tout cas il ne peut être à Lyon c'est une certitude son père a invité des amis pour le week end et mon ange est prié de rendre provisoirement la chambre d'amis.

Il me dit pour finir, ignorer savoir si il a envie de me revoir pour l'instant...

Je désespère, toutes mes tentatives sont vaines, j’ai l’impression d’être frappé en plein coeur.

Tout ce que j'ai fais n'a servit a rien.
 

Est-ce une faute que de vouloir se retrouver et repartir plus fort, pour épauler la personne que l’on aime ?


02:48 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |  Facebook | |

En quête de vérité dans les héxagrammes du Yi-king...

Samedi 20 novembre
 
07:30. On toc a la porte de ma vieille chambre, c’est ma  mère, le rendez-vous pour Easydor est à 8h15. Pendant un instant je refuse de me lever, puis mon sens du devoir me rappel, je suis son maître c’est à moi de prendre soin de lui et par conséquent de l’amener chez le veto.
 
08:15. Nous arrivons chez le vétérinaire, et une mauvaise surprise en prime, ce dernier n’a pas noté le rendez-vous d’Easydor, nous nous heurtons donc a la gardienne des lieux qui ne veut rien entendre, ce n’est que l’arrivé du veto providence qui mettra fin aux objections du cerbère, pardon de la secrétaire.
Une fois le petit monstre déposé dans l’Hadès pour y subir son châtiment, nous partons faire quelques courses, du pain chaud et quelques bricoles…
 
En fin de matinée nous aurons droit a la visite de mon oncle H, il revient d’une prise de sang, c’est avec plaisir que ma mère lui offre le petit déjeuner, confiture de pêche de vigne sur du pain chaud et geler de raisin.  Il se plaint des dernières frasques de son épouse qui vit pleinement sa crise de la quarantaine… Le démon de midi vu du côté féminin, c’en est effrayant.
 
En fin d’après-midi, nous retournerons chercher Easy’, nous sommes accueillis à bras ouvert par le vétérinaire, ce dernier semble t’il a eut du mal a en découdre avec nounours. Mais il en est venu à bout. A l’entendre, il s’est battu avec un tigre de Sibérie. Toujours est-il que pour l’heure nounours dort profondément dans sa cage de transport et a en croire le veto, il va être flapi jusqu'à demain matin.
 
Une fois l’animal déposé au chaud a la maison, nous repartons Mais au préalable, nous devons faire le plein d’essence. Quelle surprise ! A la pompe je retrouve l’une de mes anciennes camarades de classe. Je ne pensais jamais la revoir ainsi. J’apprends qu’elle est devenue maman depuis 2 ans et qu’elle a fait construire. Mon passé me rattrape. J’aimerai tant savoir ce que son devenu tout les autres.
 
20 minutes plus tard, nous arrivons à Bourgoin-Jallieu, la ville qui m’a accueilli pendant la première partie de mes études de lycéen. Nous avons décidé de faire les magasins de la rue piétonne, nous ne recherchons rien de précis, si ce n’est nous divertir. Elle m’abandonnera dans une librairie le temps pour moi de faire quelques recherche dans les livres portant sur le Yi-king.
Je recherche une interprétation aux héxagrammes qui m’ont étés révélés samedi dernier lorsque je me morfondais.
 

36 – Ming yi (l’obscurcissement de la lumière) :

hexagramme
Indique une situation confuse, une période durant laquelle on est plongé dans l’adversité, des difficultés, des conflits auxquels ont doit faire fac, sans être encore en mesure de les résoudre.
 Vous n’êtes pas en situation de force. Vous ne disposez pas des armes et des arguments nécessaires pour dénoncer clairement et fermement ce qui devrait l’être ou vous sortir de vos difficultés. Certes, c’est une situation regrettable et pénible. Mais pour le moment vous devez en prendre votre parti. Cela ne signifie pas que votre volonté doive être entamée, ni que vous deviez être dupe des troubles, de la confusion, des problèmes qui règnent actuellement. N’agissez pas encore, mais restez lucide et vigilant. (interprétation générale)

 
Vous avez subi une rebuffade ou un échec. Peu- être a-t-on tenté de vous nuire ou de vous faire obstacle. Mais vous réagissez promptement et énergiquement pour éviter d’en subir les conséquences et épargner votre entourage. Vous ne pouvez mieux vous comporter, vous trouverez la fortune et la réussite. (trait mutable 2)
 
Il arrive fréquemment que, par négligence ou inattention, on se trouve entraîné dans une situation trouble. Elle peut être provoquée par les autres, mais elle est aussi due à notre manque de vigilance. Pour y pallier, il suffit d’abord de faire la clarté en soi. En effet, plus nos idées et nos pensées sont claires, plus nos actes seront clairement exécutés, accomplis et compris des autres. Si en soi la clarté règne, les troubles et la confusion extérieures ne nous atteignent pas. (Conseil pratique révélé par l’obscurcissement de la lumière)

 
 

11 – T’aï (la paix, la concorde, l’union, la liaison) :

hexagramme
C’est aussi bien l’accord, l’harmonie, la paix dans les relations humaines que les éléments et les événements qui s’accordent pour engendrer des circonstances bénéfiques.
Si vous voulez que vos actions soit fructueuses, vous devez considérer avec attention quatre points importants : en premier lieu, il faut tenir compte des circonstances, pour savoir si elles sont ou non favorables à vos initiatives ou à vos entreprises ; ensuite, observez si vous êtes en accord avec votre entourage et si ce dernier est disposé à vous conforter ou à vous soutenir ; puis  évaluez les avantages dont vous disposez dans le milieu social dans lequel vous évoluez, et voyez si celui-ci est bien adapté à votre situation du moment et si vous-êtes bien intégré ; enfin, attendez et choisissez le bon moment pour agir, ne forcez pas les événements. Si tout vous paraît en ordre, agissez en confiance. (Interprétation générale de l’héxagramme.)

 
Si ce que vous voulez faire ou obtenir est utile au bien être de la communauté, c’est évidemment une excellente chose. Toutefois dans certaines situations, il est à craindre que certains intérêts, propres à un cercle restreint et fermé d’individus, passe avant d’autres considérations plus solidaires et générales. Evitez donc de céder aux pressions d’un esprit de clan qui pourrait vous être nuisible à long terme. (trait mutable 2)
 
Pour vivre en paix et en harmonie, il faut être capable de se remettre en question, de se transformer, de s’adapter aux circonstances changeantes de la vie. Si l’on se refuse à changer, si l’on veut modeler le monde et la vie à son image, selon ses convictions ou ses désirs, on s’enferre souvent dans une situation sans issue. En revanche, si l’on est capable de se plier aux événements et aux exigences du moment, on demeure toujours maître de soi. (Conseil pratique révélé par la concorde)

 
Au milieu de la soirée, je suis troublé, mon ange n’a toujours pas répondu à mon sms de jeudi soir, a priori, il respecte notre pacte. J’espère qu’il va bien. Je ne l’appellerai pas bien que j’en meure d’envie.
 
22:30. Il se fait tard, je suis épuisé et c’est sans nouvelles de mon ange, que j’irais me coucher. Le sommeil m’apportera le repos de l’esprit et du corps.



01:35 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

Si près et pourtant si loin

Vendredi 19 novembre 2004
 
Journée chargée, en milieu de matinée, big Mama me donnera des nouvelles du poste que je convoite, le poste semble intéressé un nombre non négligeable de personnes, en ce qui concerne les autorisations, le chargé de mission clientèle dis 30 secondes : oui et 30 secondes et la question n’a toujours pas été posée au sous directeur.
 
En fin de matinée, ma Coco me dira quelques chose qui me fera plaisir : «Fox, tu rayonnes, il émane de toi quelques choses de lumineux». Je reste abasourdi, moi qui suis en panne de cœur actuellement, j’ai du mal à la croire… Mais elle me le confirme à nouveau, je lui fais part à demi-mots de mes problèmes, elle les comprend puis me dit : « Je comprends que cela t’affecte autant, tu as un tempérament artistique et tu as besoin des gens et de prendre soins d’eux, si la personne que tu aimes te rejette actuellement cela ne peut que t’affecter profondément. Lui a l’air plus terre a terre, moins porté sur le plan émotionnel », mais tout ira bien laisse-lui le temps de se retourner et quand il se sera établi, il se tournera vers toi. Il faut du temps pour construire une relation.
 
A 13:00, j’appellerai ma mère, pour lui indiquer l’heure d’arriver de mon train, comme convenu j’arriverai avec Easydor, afin de le faire castrer et de stopper par la même occasion sa crise d’adolescence.
 
Fin d’après-midi placé sous le signe de la bonne humeur et du rire, mister Pat’ aux commandes, il n’hésite pas à nous faire partager toutes les conneries et billets d’humeur qui peuplent sa boite mail, Puis après le travail il me ramènera jusqu’au centre ville, je ne peux que l’en remercier, il ma fait gagner de précieuses minutes, je vais avoir plus de temps a moi pour faire mon sac et préparer mon voyage jusqu'à Lyon.
 
21:00. Dans le train. Je m’assoupis à la sortie de Dijon et jusqu’à Macon, mon sommeil est léger, j’attends un hypothétique message de mon ange, il n’a toujours pas répondu à ma proposition de la veille.
 
23:09. J’arrive enfin à destination, ma mère m’attend sur le quai de gare, elle remarque tout de suite mon manteau, son petit prince est là, prêt à se faire chouchouter tout le week-end.
 
Intérieurement je souffre, je suis si prêt de mon ange et je ne peu même pas me jeter dans ses bras et sentir sa force, sa puissance et sa voix qui m’apaise. L’amour et cruel, mais je l’ai bien cherché.

00:18 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

4 jours, …

Jeudi 18 novembre 2004
 
Je redeviens petit à petit moi-même, je cesse peu à peu de me tourmenter, recommence à faire rire mes collègues et retrouve de jour en jour mon éclat terni. 4 jours depuis que j’ai demandé une pause, je ne sais toujours pas si c’est la meilleure décision que j’ai prise mais elle me fait du bien et me permet de revenir sur mes acquis et mes expériences.
 
Je ris joyeusement de mes facéties. Mon plus gros fous rire je l’aurais pendant l’heure de déjeuner, lorsque je serai pris en flagrant délit d’imitation d’Anastacia, en chantant son tube : « I’m outta love », tout en la chorégraphiant entre deux appels clients.
 
En fin d’après midi, j’irais en quête de menues informations auprès de big Mama, la chef d’agence savoir si elle a eut les accords tant attendues… Aux dernières nouvelles, elle n’a pas encore pus voir ses deux responsables. Néanmoins elle me demande une copie de l’annonce du poste ce que je lui fournis immédiatement, elle veut appeler le responsable recrutement du grand Lyon métropole, en savoir plus et se faire connaître auprès de lui.
 
En fin de soirée mes pensées n’iront que vers mon ange, je me doute de ses agissements actuellement, il doit être dans le train, fatigué de ses jours de formations parisien.
 
Je veux entendre sa voix. 
 
4 jours, déjà.

Avant de me coucher, je lui enverrai un sms, pour avoir de ses nouvelles et pour le prévenir que je serai à Lyon ce week-end.

00:10 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |  Facebook | |

23/11/2004

Le Petit prince à la gold cloth

Mercredi 17 novembre 2004
 
09:00. Réveil en sursaut, le facteur m’apporte enfin ma dernière net folie : La myth cloth du Sagittaire, elle arrive tout droit d’Hong Kong, je redeviens gamin l’espace d’un instant. Il faut que je l’ouvre et que je l’assemble, cela me brûle les doigts. Comme à chaque fois le geste se fait précis, c’est un objet magnifique, la quintessence du jouet de collection.
Les pièces s’emboîtent au millimètre près. Raaaahhhh qu’elle est belle… Bandaï me surprend de plus en plus souvent avec cette collection, le niveau grandit d’armure en armure. Pourtant dieu sait que la gold cloth du Sagittaire n’est pas ma préférée, d’autres m’intéressent bien plus, comme le scorpion, le taureau ou les gémeaux qui malheureusement ne sont pas encore prévues.
Ce matin je suis heureux, j’ai passé une bonne nuit, j’ai eut des nouvelles de mon ange… Tout va bien, il me manque, certes, mais il a pensé à moi. La journée commence sous les meilleurs aruspices.
Une fois l’armure montée et exposée comme il se doit dans ma vitrine, j’allume le téléviseur. Je glandouille en zappant de dessins-animés en dessins animés, je rie de bon cœur devant les facéties de « Martin Mystère » et me prend à l’histoire de Yugi-ho. (Et j’ai même pas honte !!)
 
12:00. Assez glandouillé après-midi « fox-pressing ». Je vais essayer de rattraper les dernières bêtises d’Easydor. C’est ainsi qu’avec un sourire presque sadique je me jetterai sur les énormes coussins matelassés de mon salon. Les éventrant sans ménagement pour en sortir chaque pelote de mousse synthétique.
Une fois cette  œuvre de boucherie achevée, direction l’ouverture béante du lave-linge. Le programme est sans appel : 90° avec prélavage, javel, double rinçage. J’aurais la peau de cette odeur infâme qui imprègne ces housses.
Ce n’est qu’une fois le cycle de séchage terminé que je pourrai me réjouir : le résultat est parfait. Et a présent au tour de la mousse, direction le lave-linge.
 
En fin d’après-midi, je me décide à sortir et profiter des derniers rayons du soleil automnal. Les rues piétonnes animées, les gens emmitouflés dans leurs moelleux manteaux me changent les idées. Qu’on le veuille ou non, bien que j’ai eut un message hier de mon ange, je reste inquiet. Comment se passe sa formation à Paris ? Ne pas l’appeler pour avoir de ces nouvelles est un crève-cœur.
 
Au bout d’1/2 heures de flâneries, je me laisse envahir par l’inconscient collectif pré festif. Je me plais à faire les magasins, à découvrir de nouveaux produits et les dernières nouveautés qui envahiront les pieds des sapins dans un peu plus d’un mois, puis qui seront relégués dans un grenier ou une cave d’ici Noël 2005.
 
L’intempérance des modes me fait songer ; Elle égale l’intempérance du commun des mortels, de ces personnes si sûre d’elles, qu’elles ne prennent pas le temps de savourer le bonheur d’un baiser subtil, d’un bonsoir engageant, d’une lumière allumée au loin, témoin brûlant d’une âme qui vibre ou d’un espoir qui vacille et chancelle telle la frêle flamme d’une chandelle.
 
Mes pas me mèneront à la FNAC ou je me laisserai tenter par un coffret DVD, puis j’entrerai en résonance avec un carillon à « Nature et découverte »  et me métamorphoserai en petit prince en passant un manteau ¾ dans mon magasin favori, Springfield.
D’ailleurs, c’est décidé, ceci sera mon coup de foudre du jour : un manteau de petit prince simple et élégant, de quoi raviver la veilleuse de mon cœur.
 
Une fois la porte de mon appartement passée, je m’amuse de l’aspect de mon terrier, avec toute la mousse que j’ai retiré des coussins du salon on dirait que je vis sur un nuage… Ne reste qu’à effacer l’odeur persistante du petit fauve.
 
En fin de soirée, mon passé et mes souvenirs de "premières fois" seront mis en avant lors d’une discussion avec un ami sur MSN. Revenir sur son passé reste toujours une expérience troublante, que l’on parle d’expériences douloureuses ou d’expériences heureuses.
 
Je m’endormirai en écoutant la voix de mon ange, son dernier message enregistré sur le répondeur de mon mobile. La voix synthétisée en fin de message m’effraie quelque peu : « Votre message sera conservé pendant 1 jour ».
Peut être, demain s’effacera à jamais le dernier message émis par mon ange à mon intention.

22:47 Écrit par fox | fox | | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |  Facebook | |